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CHAMPS BIOLOGIQUES

2024 05 30

Mise à jour
 


1/ Français :
Les Soins Numérisés que nous proposons en libre-service sont simples d’emploi. Ils reposent sur l’exposition du malade à des champs informatifs propres émis par l’écran d’un PC.
Devant un Biofilm, un "Infofilm", qui est un programme de champ biologique bénéfique, le pouls se met à battre avec force (sans s’accélérer). L'étude de ces champs repose en effet sur le Pouls de Nogier: www.pulsologie.com.
Ces soins sont complémentaires des traitements classiques. Ils entrent dans le cadre des « Thérapies Suppléantes ».

Champs Informatifs : définition.

Ces champs immatériels émanent donc de tous les êtres vivants mais aussi de leurs représentants biologiques que sont les médicaments. Ils s’apparentent aux champs informatifs comme ceux émis par les granules homéopathiques en haute dilution, qui sont affranchis de toute matière hors leur support (granules).
Ces champs ne sont pas isolables à l’état pur mais les champs électromagnétiques porteurs les renforcent. Les écrans de PC témoignent de ces Infochamps biologiques à travers les effets cliniques qui accompagnent les expositions des malades aux Biochamps spécifiques.
Les couleurs fréquentielles, électromagnétiques, portent aussi ces champs. Ces Infochamps sont indépendants des fréquences (des couleurs).
De la peau émane le point d’acupuncture. Depuis un siècle aucun microscope n’a pu révéler la moindre structure cutanée évocatrice d’un point d’acupuncture et pourtant ils existent.
Certaines compositions musicales, les œuvres d’Allegri, de Tomas Luis de Victoria, de Pergolèse, de Palestrina ou de Monteverdi, par exemple, sont également aptes à induire une grande sérénité.La spiritualité du compositeur transcende mystérieusement la mélodie, même si la spiritualité de son interprète laisse à désirer.
Nous entrons de plain-pied dans un monde « hors-scientifique » dès lors qu’aucune approche technique moderne n’arrive à appréhender ces phénomènes qui viennent de la nuit des temps (acupuncture) et qui méconnaissent la pensée rationnelle.
Nous entrons de plain-pied dans un monde « hors-scientifique » dès lors qu’aucune approche technique moderne n’arrive à appréhender ces phénomènes qui viennent de la nuit des temps (acupuncture) et qui bravent la pensée rationnelle.

Ces champs informatifs nous échappent puisqu’ils ne peuvent être captés isolément, ni enregistrés sur papier ou se laisser voir à l'état pur sur l'écran d'un PC.

La réalité scientifique est limitée aux observations « visuelles », vérifiables, reproductives, non réfutables.

Les champs informatifs émanent d’une réalité à la fois invisible et signifiante ; ils ne sont décelés que de manière « tactile » via la palpation du pouls radial et de tout l’arbre artériel.
Déjà en 1943, le Pr René Leriche avait noté un phénomène inexplicable chez un de ses malades qu’il avait opéré d’un anévrysme artérioveineux de la région fémorale. L’artère isolée mais encore dilatée réagissait à l’égard de stimuli divers ; il évoquait l’existence d’un « réflexe cutanéo-vasculaire » ; ce phénomène annonçait le futur Pouls de Paul Nogier.
Pour ma part, externe à l’Hôpital de l’Hôtel-Dieu, et chargé (en 1960) de l’étude du pouls d’un malade porteur d’un infarctus myocardique, j’avais noté les soubresauts de ce pouls quand l’infirmière était venue placer un thermomètre à mercure au contact du lit du malade ; la toxicité du mercure par conduction en était le stimulus ; mais j’étais trop jeune pour comprendre.


Ces champs informatifs procèdent de la Vie, mais aussi du Verbe et de chaque MOT.
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Magnétiseurs.

 
 
 
Les magnétiseurs sont aptes, non seulement à émettre des champs favorables, mais ils captent aussi, à proximité de la peau, des informations issues des organes sous-jacents en souffrance, ce qui leur permet une approche du site pathologique. Les tissus émettent donc des Biochamps qui informent le magnétiseur.
Ces praticiens doivent aussi endurer les champs pathologiques « négatifs » émis par certains malades : ils ressentent une sorte d’épuisement. Ils sont alors amenés à se régénérer eux-mêmes avec un cristal de Labradorite dont ils se frottent les mains chaque jour.
Bien sûr, les champs bénéfiques émis sont très variables d’un magnétiseur à l’autre. Leur « pénétration » est aussi une variable.
Nous sommes ici dans le domaine de l’agrément, de la confiance, voire de la fascination, domaine pour lequel certains n’y voient qu’effet placebo…
Il ne faut pas nier cet effet placébo qui peut être aussi efficace qu’un vrai médicament. Il faut aussi concevoir que « L’absence de preuve de l’existence de ces champs informatifs ne prouve pas que leur effet soit absent » comme disent les biostatisticiens ; ou comme le dit Carl Sagan : « absence of evidence is not evidence of absence ».

 

Enregistrement des Champs Biologiques.

Les ordinateurs réalisent la liaison, l’interface entre les champs électromagnétiques et les champs biologiques. Pour être plus précis, ces champs biologiques ne sont pas perceptibles par les instruments de physique classiques. Mais leurs informations peuvent être transportées par les champs EM qui leur servent de support
 

Champs EM et Champs Biologiques.

 
 
D’autres avant nous ont exploré cette voie. Il suffit de prendre connaissance des travaux de J. Benveniste et de ceux du Pr L. Montagnier, son prolongateur.

Les auteurs précités se sont focalisés sur les champs EM. Ils considèrent que l’information encodée est de nature purement EM.
Pour J. Benveniste et L. Montagnier, l’information n’émane que des substances diluées dans un mélange hydroalcoolique et dynamisées entre 6 et 10 DH.
Ceci les a orientés vers la théorie de « la mémoire de l’eau » où l’eau joue un rôle essentiel par ses particularités constitutionnelles.

Notre conception diffère. Les champs informatifs, dans lesquels les êtres vivants baignent, sont en amont des Champs EM porteurs. Il n’y a pas de "créneau de dilution" car l’eau n’est pas l’intermédiaire obligé.
 
 

Champs biologiques favorables.

 
Parmi les champs biologiques, véhiculés par les champs EM, s’en trouvent des bénéfiques. Tout dépend de la famille de ces champs, de leur origine et des sujets qui les reçoivent.
Les champs biologiques purs et favorables sont bien identifiables dans la nature. Ils sont à l’origine de ces arbres isolés, issus de nulle part et qui font repère dans certaines régions désolées voire désertiques.
On retrouve aussi ces champs biologiques au milieu des prairies sous forme de cercles (dits de sorcière). L’herbe est bien plus verte et plus haute qu’au centre ou en périphérie ; il y a aussi les cercles de champignons (mousserons), surnommés "ronds de sorcières".

Nous sommes parvenus à identifier ces champs informatifs. Certes, nous n’énoncerons pas, ici, les multiples étapes qui nous ont fait progresser, qui résultent du pouls de Nogier, et qui nous ont permis d’isoler les Infochamps, mais nous pouvons garantir qu’ils relèvent d’une approche biologique, pulsologique et donc clinique..


Maladies améliorées par les champs biologiques.

 
 
Notre étude a consisté à repérer, répertorier, via le pouls, les champs informatifs aptes à corriger un certain nombre de Pathologies courantes plus ou moins sévères.
Ces champs biologiques enregistrés sont issus, à l’origine, de tissus pathologiques, et de substances pharmacologiques chimiques, (voir www.remedes-numeriques.com ) dès lors que leur Nom est bien défini.
Parmi les pathologies fréquentes, certaines sont faciles à traiter par exposition à leurs propres champs informatifs, d’autres sont bien plus difficiles.
Il va de soi que les pathologies oncologiques (cancers) sont peu de notre ressort ; nous osons cependant proposer, sur le site « remedes-numeriques.com » des « Biofilms » ou « Infofilms » de nombreux médicaments numériques oncologiques afin de pouvoir choisir, via le pouls, les remèdes les mieux ciblés, les plus adaptés pour l'individu atteint.
Il en va de même pour les lésions traumatiques : les champs favorables à la consolidation d’une fracture passent bien après l’intervention orthopédique.
Les anomalies génétiques s’éloignent de notre domaine. Certes leurs Biofilms nous permettent de poser un diagnostic. Au niveau thérapeutique, nous tentons de nous appuyer sur les gènes responsables isolés et nous proposons, pour l’Autisme par exemple, des Biofilms issus des six gènes actuellement connus.
Mais combien de gènes responsables d’anomalies génétiques restent à découvrir….
 
Entre une sinusite, une grippe bénigne et des pathologies plus chroniques, il y a de nombreux degrés. Il y a aussi une différence entre les maladies compensées (le malade se défend) et les décompensées (l’organisme perd pied).
Les expositions que nous proposons seront donc plus ou moins efficaces et devront être poursuivies plus ou moins longtemps, mais, disons-le, certains Infofilms sont « encourageants ». Notre rôle est de complémenter les traitements déjà instaurés.
Les Biofilms rétablissent l’équilibre des malades en neutralisant leur déséquilibre pathologique. Certes dans les cas chroniques, la nature pathologique reprend ses droits et une nouvelle exposition aux Biofilms favorables s’impose. Nous ne prétendons pas guérir mais soulager souvent certaines maladies.


Les Motchamps

 
 
Le Mot procède du Vivant et le Vivant procède du MOT, quelle que soit la langue, dès lors que le mot porte et soutient une entité précise.
Les champs informatifs procèdent aussi du Verbe et de chaque MOT. Ceci est une mutation de notre recherche.
 
Nos précédents Biofilms émanaient d’un point central zoomé.
 
Ce point se présentait comme le « noyau » de la Bande passante audio ou de toute photo d’image pathologique. Il était repéré avec un détecteur particulier. Son amplification (zoom) était censée marginaliser l’image environnante au profit de ce noyau. Et il m’apporta des résultats thérapeutiques encourageants mais inconstants...

Puis nous sommes passés au Mot bien cadré. La photo d’une rougeole par exemple fut remplacée par le mot « Rougeole ».. Avec étonnement nous avons constaté que ce mot avait lui aussi un point central qui pouvait être exploité comme ci-dessus. Nous avons seulement été intrigués de noter que ce foyer résonnait bien au survol d’un détecteur mais qu’assez souvent, pour d’autres Mots, la résonance se faisait « en halo » comme en regard d’un point en creux (pseudo-résonance) … Ceci m’amena à m’interroger sur la pertinence de mes stylo-détecteurs.
 
 
 

Détecteur biologique de premier plan : le Médius

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J’en revins alors au détecteur biologique que j’avais décrit, il y a bien longtemps, à propos de la division en damier de 32 champs cutanés du corps. Le Médius de ma main D a cette capacité, à son extrémité, de résumer les 4 champs basiques du damier crânien ; il en va de même du Médius G et des médius des orteils.
 
 

 

 
 
 
 
 
Par survol de mon médius sur les mots-cadrés, je retrouvais deux types de Mots : ceux dont le milieu, initialement, pulse fort (mot B) et ceux dont les extrémités initialement pulsent fort (mot A).

1/ Mot de type B

En approfondissant l’analyse, le Mot-cadré B (écrit Noir sur Blanc), émet, quatre champs internes : L = pulsation en Long, T = en Travers, ligne supérieure D = pouls en biais, supérieure G en biais inversé.


Mais ce mot de type B se caractérise par son état oscillant. Pour l’angle droit inférieur par exemple, les 6 pulsations L (en long) sont suivies de 6 pulsations T (en travers). Les 3 autres angles se métamorphosent simultanément ; puis retour à l’état initial.





Dans l’exemple donné « Mot » appartient au groupe B.




 

2/ Passons au Mot de type A








Si j’analyse un antiseptique comme Ercéfuryl, je suis en présence d’un Motfilm A : le médius révèle que les extrémités du mot résonnent en priorité et que T, L ou Obliques sont perceptibles aux 4 coins internes du Mot.

Mais les 4 champs internes oscillent encore.




Cet état oscillant et lancinant est un problème que nous avons dû dénouer.


Nous avons dit que chaque mot est divisible en 4 champs internes via le médius.
L’Idée nous est venue alors de transférer au Mot une structure à 4 champs, celle qui correspond au damier cutané, comme celui, vu ci-dessus, représentant le sommet de la tête.



 





 

Cette conformation nous offre un damier dont les surfaces internes sont spéciales.
En partant en haut à gauche et dans le sens horaire
, nous avons un aspect BNBN (blanc-noir-blanc-noir).

Le centre du mot, qui est défini par le croisement des deux lignes, ne résonne plus sous la pointe du Médius, il est silencieux, Nul, de manière stable.

Les cadres internes du Mot et leur Halo externe entrent en résonance continue. Et cette résonance va croissant au fur-et-à-mesure que l’on s’éloigne du point central.

Les quatre champs et leur halo procèdent de manière subtile : le pouls pulse, dans chaque champ, selon 32 axes qu’il faut certes être apte à appréhender… Ceci évoque les points stellaires décrits il y a très longtemps sur le site de Pulsologie.
Les deux champs noirs sont synchrones et les deux blancs aussi ; les blancs sont en opposition axiale par rapport aux noirs.

Finalement ces Motfilms ont un centre NUL très stable et une périphérie très pulsante.

Leur damier est en harmonie avec les champs cutanés de la pointe du Médius et plus généralement avec les 32 champs du malade.

Le Damier inversé









Le Mot BNBN est devenu NBNB grâce à Paint.
En regard du Médius, ce Mot révèle plusieurs choses. C’est le centre du Mot qui pulse le plus fortement. Et il pulse de manière transversale continue.
Quand on s’éloigne du centre, la force des pulsations transversales décline très rapidement de sorte que le Halo est très vite assez silencieux.

Cette transversalité des pulsations est considérée comme nocive par sa fixité, de plus elle va à l’encontre des 32 axes vus précédemment.

A rebours, le Mot en BNBN quant à lui est considéré comme biologique et donc favorable.



LE MALADE ET SES 2 REPRESENTATIONS



Il peut se manifester via sa photo (tête et cou) envoyée par mail ou WhatsApp.

Il est aussi possible de le nmmer sous forme : « Prénom-N. »

Prénom-N.

Pour être en harmonie avec les listes de médicaments en damier, ce Prénom-N. doit subir, via Paint, une « mise en damier » lui-même :









En Théorie, la forme BNBN est celle qui résonne avec les substances biologiques BNBN favorables. Il doit y avoir une harmonie entre les 4 champs du « Remède », et les 4 champs du malade, ce qui favorise les tests de résonance.



La Photo

La photo directe « visage-cou » est naturellement sous forme de 4 champs basiques. Elle est réversible via Paint. Sera retenue la forme directe dont le Halo résonne fort, de façon similaire au Mot BNBN.


Le malade réel

Il n’a pas sa place dans nos tests devant écran car il n’est pas en 2D mais en 3D, ce qui favoriserait des interférences avec le Pulsologue. En revanche il trouve sa place dans le contrôle du résultat des tests (pendant l'exposition).


Le malade audio fait exception

Le malade peut en effet vous téléphoner. Et votre haut-parleur émet un message Mono en 1D. Tant qu’il est au bout du fil, même sans parler, la présence du patient devant son microphone suffit à vous transmettre l’information biologique, pathologique de tout son être. C’est assez prodigieux. En cette circonstance, le Pulsologue 3D n’interfère pas.

Il devient ainsi possible de mesurer à distance l’effet d’un traitement via le pouls.




Spécificité de la résonance entre une photo et une substance


Spécificité du Mot en soi : il peut être composé : « générique-spécialité ». Si jamais il y a erreur sur l’un d’eux, mésalliance, le médius ne perçoit rien, inouï !








En revanche, le Nom générique ou celui d’une spécialité médicinale résonne parfaitement tant avec la photo des gélules du médicament, qu’avec la photo de son emballage portant son Nom.
 
Expérience simple : afficher sur le PC le Nom du médicament à G de l’écran (Salbutamol) et la photo du même médicament à D (Ventoline), sans contact des images ; le survol à distance avec le Médius D révèle la forte résonance qui unit les deux images ; si l’une d’elles est retirée de l’écran, toute résonance au pouls disparaît ; elle s’évanouit, aussi, quand le Nom ne correspond pas à l’image.













Les Organes du corps



Une branche de l’homéopathie se dénomme Organothérapie.
Nous avons ainsi établi une liste des Organos en 30CH qui comporte 137 éléments.

Nous les avons, au départ, tous présenté sous la forme damier BNBN. Mais des disparités se sont fait jour à l’analyse de chacun : les uns résonnaient normalement en Halo et beaucoup résonnaient au centre via le Médius.

Nous avons alors inversé en NBNB ces derniers, qui se mirent à résonner en Halo à leur tour selon la norme.

Cette analyse nous permit de découvrir que tous les organes antérieurs du corps (les seins) relevaient des damiers BNBN et que tous les organes postérieurs (les reins) relevaient des damiers NBNB.

A la réflexion, il existe une réelle opposition des 16 damiers cutanés antérieurs et des 16 postérieurs.












                                  Damier 32 champs.



Cette observation est cruciale.
Elle résulte du fait que mes mesures, via le médius droit, se font toujours face à l’écran. La partie postérieure de mon corps, qui ne regarde jamais l’écran est cependant informée par les Infochamps émis par les Organes postérieurs (le rein par exemple), mais ils ne sont bien informés que sous la forme inversée NBNB.

Cette distinction dans l’espace des Mots d’organes avant et arrières nous conduit vers une extension plus générale : toutes les pathologies et toutes les substances médicinales doivent être scindées en pathologies antérieures et postérieures, en médicaments antérieurs et médicaments postérieurs.
Ceci nous a donc conduit à une inversion de toutes les substances BNBN résonnant au centre, en damier NBNB qui résonnent en halo. Ces Mots NBNB comportent toutes les pathologies postérieures (coliques néphrétiques, pancréatites) ou la majorité des médicaments postérieurs (en rhumatologie par exemple).
Ceci explique pourquoi, sur les sites de « soins » ou de « remèdes », les spécialités forment un duo : BNBN et NBNB.



Comment procéder avec le PC ?




Avertissement :Le praticien dispose d’un PC dont le clavier et l’écran sont filaires. Aucun test avec une souris ou un clavier sans fil de connexion avec le PC n’a été réalisé jusqu’ici.

Nous savons que le Nom du malade est inscrit – via Paint – sur un côté de l’écran.

On Choisit la liste des pathologies selon le type de maladie (la spécialité). La liste des maladies est affichée de manière controlatérale à l’écran.
Normalement, au Prénom BNBN correspond une pathologie BNBN : c’est la base de la résonance.



Le choix du stylo détecteur


Le Prénom et les pathologies étant BNBN, on choisit le stylo NBNB.
Le Prénom et les pathologies étant NBNB, on choisit le stylo BNBN.


Diagnostic de Pathologie en l’absence du patient


La subtilité de la Pulsologie est telle que le malade peut être remplacé autant par sa photo que par son « Prénom-Nom ».
On peut ainsi afficher à D de l’écran ce prénom et à G la liste des maladies, ce qui convient bien avec les « soins-numerses.com » : les maladies s’y trouvent ainsi complètement à G de l’écran. Le détecteur survole la liste à la recherche de résonances, spécifiques au malade.

Ce Prénom prend successivement les deux formes BNBN et NBNB pour dépister les pathologies « antérieures » puis « postérieures ».

Une règle à respecter, pour obtenir une bonne résonance : faire ces tests sur un grand écran afin que prénom et listes de maladies soient bien latéralisées. La ligne médiane (LM) du Pulsologue doit être au centre de l’écran, à équidistance de ces deux champs.
Ici encore on retrouve l’influence de la face du praticien-testeur et de la LM de son visage ; comme on retrouve son influence sur les maladies antérieures et postérieures.


 
 
 

Mode d’emploi des soins-numerises.

 

Diagnostic

 

La Maladie

 
Le diagnostic repose sur la liste des maladies rangées par spécialités. Très souvent, le Titre de la spécialité résonne déjà avec le stylo S.T.B.R. 1 quelle subtile spécificité ; c’est peu croyable !

Cette liste, ouverte, est à gauche de l’écran (soins-numerises.com).

Et avec le détecteur-stylo idoine nous survolons les diverses pathologies de la spécialité incriminée pour cibler la maladie résonante dont souffre le malade.

Il va sans dire qu’aucune résonance ne se produit en cas de pathologie rare, donc absente de la liste survolée.



Le Praticien

Le nez du Pulsologue pointe vers le centre de l’écran.

Il intervient via son pouls et son stylo BNBN ou NBNB (trouvé sur le site (00 Labradorite).
C’est le Motfilm « bout de médius » qui induit le stylo en plastique, tenu à 10 cm de l’écran. Le stylo est à recharger une fois tous les 2 jours.

Nous savons que le praticien en 3D ne peut pas tester des remèdes directement sur le malade en 3D : des interférences informatives se produiraient entre eux.

Si le Pulsologue recherche un Diagnostic pour lui-même, il doit entrer lui aussi son Prénom-N en 2D, par cohérence, pour respecter la liste des pathologies en 2D.


Thérapeutique 

 
Le patient se place devant l’écran, à 40 ou 50cm, voire à 3 mètres s’il est alité.

Lors de l’Exposition, on recueille nombre de pulsations (20 à 300 P voire plus). Plus ce nombre est grand plus le diagnostic est ajusté, plus l’expo est justifiée.

En début de traitement, selon la gravité des choses, l’Expo peut durer 15 minutes ou plus.
Mais au fil des jours, les Expos se renouvelant, le nombre des Pulsations initiales décroît.
Et quand aucune résonance n’est plus perçue, le malade est stabilisé pour un temps.

Le Motfilm de la « maladie » a donc un effet équilibrant.

 

L’Exposition thérapeutique

Le Motfilm pathologique, adapté au malade, s’affiche de manière visuelle.

Il est statique, immobile ; il envoie, via les champs EM porteurs de l’écran, une information spécifique nominée.

Pour chaque maladie, un Motfilm est proposé qui cible de manière directe la pathologie en cours de traitement.
Plusieurs Motfilms sont souvent nécessaires (cas du Covid). Infectiologie et complications : pathologies Cardio-vasculaires, Système nerveux central, Rhumato.

Dès le début de l'exposition le pouls bat fortement (si le Motfilm est bien ajusté, opportun). Pendant la durée d’imprégnation de l’organisme, de forts battements du pouls se manifestent ; quand le pouls est calmé, l’expo peut être arrêtée.

En pratique, le malade se place devant l’écran et s’expose à chaque Motfilm, deux minutes au début, puis une ensuite, à raison d’une fois par jour, puis 30 secondes.

Si aucune amélioration clinique ne se produit à l’issue d’une cure de cinq jours, on peut tout suspendre, le Motfilm n’est pas adapté.

 

Le diagnostic établi par le Pulsologue.

En raison des interférences entre les sujets réels en 3D, les diagnostics ne se font qu’en 2D. Nous venons de l'écrire.

Exception déjà signalée : via le téléphone qui émet en 1D, le diagnostic peut être évoqué pour un malade très éloigné.


La thérapie surveillée par le Pulsologue.

Cependant, sur le plan thérapeutique, le praticien peut évaluer, sur son propre pouls, l’effet du Motfilm sur le malade en 3D et sa durée informative.
Son propre pouls décèle par la force et le nombre de ses battements l’intensité de la pathologie dont souffre le malade ; ceci suppose que le praticien est à peu près neutre, qu’il n’interfère que peu avec son patient.

Tout praticien sachant prendre le pouls radial est apte à apprécier la force des pulsations.
Tout clinicien évoquant un diagnostic peut contrôler, par là même, son intuition.


Dissocier l’agent pathogène de la maladie

Prenons le cas des allergènes : il est souvent plus pertinent, en phase aiguë, d’avoir recours à la Maladie induite comme « allergie-aux-plumes » ; en revanche, « Plumes » ne sera réservé qu’à la maladie chronique visant une certaine désensibilisation.

Ceci montre qu’il faut dissocier l’agent pathogène et la maladie, induite par cet agent.


Les causes d’échecs.

-Un diagnostic inexact.
-Un Pouls toxique (pulsations actives en travers et continuelles). Un patient qui arrive en voiture est pollué par le champ magnétique de l’alternateur du moteur. Je l’expose en priorité, dès son arrivée, à la Labradorite, pour calmer son pouls, avant de poursuivre tout examen.
 
Une intoxication alimentaire ou médicamenteuse : dans ce cas il faut exposer aussi le patient à la Labradorite dépolluante (en tête des rubriques) avant d’entamer l’exposition au programme principal.

Ces dépollutions s’imposent quand on veut déterminer la pertinence des remèdes que le patient apporte ; via la réaction d’écart (pulsologie.com) les uns sont favorables, les autres inutiles voire nocifs (à proscrire).
 
-Le seul Motfilm d’une maladie a presque toujours besoin d’autres Motfilms pharmacologiques d'appoint – voir site de remedes-numeriques.com.


Effets secondaires.

 
Un Biofilm mal indiqué serait-il apte à induire des effets secondaires ? Si l’indication est mauvaise, l’exposition-test ne donne aucune résonance.
Certes, l’exposition à un germe causal en phase aigüe aggrave ; mais en prévention il vaccine.


Il n’y a plus qu’à essayer

 
Saisissons bien que ce n’est pas l’image elle-même qui agit mais les champs informatifs transférés par elle, via l’écran. De même que ce ne sont pas les mains du magnétiseur qui soignent mais le « fluide », le Biochamp que ses doigts dégagent. Pour illustrer ces soins digitalisés, les « soins numérisés » vous sont donc proposés.
Via l’onglet « Nous contacter » vous pouvez commenter et nous répondrons.
Ce site de recherches permet des mises à jour. D’où sa gratuité.
Dr Jean-Claude Toureng




2 / English patch


INFORMATION FIELDS

(Digitalised Treatments)




Update
2024 05 08

 
The Digital Care that we offer on a self-service basis is easy to use. They are based on the patient's exposure to specific information fields emitted by a PC screen.
In front of a "Biofilm", or biological field, the pulse begins to beat forcefully (without accelerating) if the informative program it carries is beneficial to the patient. The study of these fields is based on Nogier's Pulse: www.pulsologie.com.
These treatments are complementary to conventional treatments. They fall within the scope of "Alternative Therapies".
 
 

Informative Fields: Definition.

 
These immaterial fields emanate from all living beings but also from their biological representatives, which are medicines. They are similar to the information fields emitted by homeopathic granules in high dilution, which are freed of any material outside their support (granules).
These fields are not isolable in their pure state, but the carrier electromagnetic fields reinforce them. PC screens bear witness to these biological Infofields through the clinical effects that accompany patients' exposures to specific Biofields. .

Frequency colors, electromagnetic, also carry these fields. These Infofields are independent of frequencies (colors).

From the skin emanates the acupuncture point. For a century, no microscope has been able to reveal the slightest skin structure suggestive of an acupuncture point, and yet they do exist.

Certain musical compositions, such as the works of Allegri, Tomas Luis de Victoria, Pergolesi, Palestrina or Monteverdi, for example, are also capable of inducing great serenity. The spirituality of the composer mysteriously transcends the melody, even if the spirituality of its performer leaves much to be desired.
We are entering a "non-scientific" world as soon as no modern technical approach is able to apprehend these phenomena that come from the dawn of time (acupuncture) and that do not recognize rational thought.

These information fields escape us because they cannot be captured in isolation, nor can they be recorded on paper or seen in their pure state on the screen of a PC.

Scientific reality is limited to "visual" observations, verifiable, reproductive, non-refutable.

Informational fields emanate from a reality that is both invisible and meaningful; they are only detected in a "tactile" way via palpation of the radial pulse and the entire arterial tree.
Already in 1943, Professor René Leriche had noticed an inexplicable phenomenon in one of his patients whom he had operated on for an arteriovenous aneurysm of the femoral region. The artery, isolated but still dilated, reacted to various stimuli; he referred to the existence of a "cutaneous vascular reflex"; this phenomenon heralded the future Pulse of Paul Nogier.
For my part, as an extern at the Hôtel-Dieu Hospital, and in charge (in 1960) of studying the pulse of a patient with a myocardial infarction, I had noted the jolts of this pulse when the nurse had come to place a mercury thermometer in contact with the patient's bed; the toxicity of mercury by conduction was the stimulus; but I was too young to understand.


These informative fields come from Life, but also from the Word and from each WORD.
 
 

Magnetizers.

 
Magnetizers are not only able to emit favourable fields, but they also pick up information from the underlying organs in pain near the skin, which allows them to approach the pathological site. The tissues therefore emit Biofields that inform the magnetizer.
These practitioners also have to endure the "negative" pathological fields emitted by some patients: they feel a kind of exhaustion. They are then led to regenerate themselves with a Labradorite crystal with which they rub their hands every day.
Of course, the beneficial fields emitted are highly variable from one magnetizer to another. Their "penetration" is also a variable.

Here we are in the realm of pleasure, trust, even fascination, an area for which some see only a placebo effect...
There is no denying this placebo effect, which can be as effective as a real drug. It is also necessary to conceive that "the absence of evidence for the existence of these information fields does not prove that their effect is absent" as biostatisticians say; or as Carl Sagan puts it: "absence of evidence is not evidence of absence".
 
 

Registration of Biological

 

Computers make the connection, the interface between electromagnetic fields and information fields. To be more precise, these biological fields are not perceptible by classical physics instruments. But their information can be transported by the EM fields that serve as a support.

Others before us have explored this path. It is enough to read the work of J. Benveniste and that of Prof. L. Montagnier, his extender, to understand that a substance, a strand of z-DNA, can deliver information that is captured by EM; conversely, this information is then able to generate a copy of the initial z-DNA. This experiment by L. Montagnier was filmed and broadcast on YouTube:https://www.youtube.com/watch?v=a_2_Qap3G1s But, this work is regarded with great reserve by hardcore scientists. Is that why the video is no longer available? Would more recent experiments have refuted or refuted this video?
 
It should be remembered that between the initial z-DNA and the z' DNA, the message had been transmitted by telephone in a laboratory located at a great distance from the first (500KM).
 

EM Fields and Biological Fields.

 
Others before us have explored this path. It is enough to read the work of J. Benveniste and that of Professor L. Montagnier, his extender.

The above-mentioned authors have focused on EM fields. They consider the encoded information to be purely EM in nature.
For J. Benveniste and L. Montagnier, the information only comes from substances diluted in a hydroalcoholic mixture and energized between 6 and 10 DH.
This led them to the theory of the "memory of water" in which water plays an essential role through its constitutional peculiarities.

Our design differs. The information fields, in which living beings are bathed, are upstream of the carrier EM fields. There is no "dilution window" because water is not the obligatory intermediary.
 
 

Favorable biological fields.

 
Among the biological fields, conveyed by the EM fields, there are beneficial ones. It all depends on the family of these fields, their origin and the subjects that receive them.
Pure and favorable biological fields are well identifiable in nature. They are at the origin of these isolated trees, which come out of nowhere and which are landmarks in certain desolate or even desert regions.
These biological fields can also be found in the middle of the meadows in the form of circles (known as witch circles). The grass is much greener and taller than in the centre or on the periphery; There are also mushroom circles (mushroom mushrooms), nicknamed "witches' circles".
 
 
 
 
 
We were able to identify these informative fields. Of course, we will not state here the multiple steps that have made us progress, which result from Nogier's pulse, and which have allowed us to isolate the Infochamps, but we can guarantee that they are based on a biological, pulsological and therefore clinical approach.
 
 
 
 

Diseases enhanced by biological fields.

 
Our study consisted of identifying and cataloguing, via the pulse, the information fields capable of correcting a certain number of common more or less severe pathologies.
These registered biological fields are originally derived from pathological tissues and chemical pharmacological substances (see www.remedes-numeriques.com ) as long as their name is well defined.

Among the common pathologies, some are easy to treat by exposure to their own information fields, others are much more difficult.

It goes without saying that oncological pathologies (cancers) are not very relevant to us; However, we dare to offer, on the "remedes-numeriques.com" site of the "Biofilms" or "Infofilms" many digital oncology drugs in order to be able to choose, via the pulse, the best targeted remedies, the most suitable for the affected individual.

The same is true for traumatic injuries: the fields favourable to the consolidation of a fracture pass well after the orthopaedic procedure.

Genetic abnormalities are moving away from our domain. Certainly, their Biofilms allow us to make a diagnosis. At the therapeutic level, we try to rely on isolated causative genes and we propose, for autism for example, biofilms from the six currently known genes.
But how many genes responsible for genetic abnormalities remain to be discovered?

Between sinusitis, mild flu and more chronic pathologies, there are many degrees. There is also a difference between compensated illnesses (the patient defends itself) and decompensated illnesses (the body loses its footing).
The exhibitions we propose will therefore be more or less effective and will have to be continued for more or less time, but, let's face it, some Infofilms are quite "encouraging". Our role is to complement the treatments already in place.

Biofilms restore the balance of patients by neutralizing their pathological imbalance. Of course, in chronic cases, the pathological nature reasserts itself and a new exposure to favorable Biofilms is necessary. We do not claim to cure but often alleviate certain diseases.
 
 
 

The Word-Fields

 


The Word proceeds from the Living
and the Living proceeds from the WORD, whatever the language, as long as the Word carries and supports a specific entity.
The informative fields also come from the Word and each MOT (Word). This is a mutation of our research.


Our previous Biofilms emanated from a zoomed-in center point.
This point presented itself as the "core" of the audio bandwidth or any pathological image photo. He was spotted with a peculiar detector. Its amplification (zoom) was supposed to marginalize the surrounding image in favor of this core. And it brought me encouraging but inconsistent therapeutic results...

Then we moved on to the well-framed Word. The picture of a measles, for example, was replaced by the word "Measles". To our astonishment we found that this word also had a focus, a central point, which could be exploited as above. We were only intrigued to note that this focus resonated well when flying over a detector but that quite often, for other Words, the resonance was "halo" as if in front of a hollow point (pseudo-resonance)...
This led me to question the relevance of my detector pens.
 
 

Leading biological detector: the Médius (or Middle Finger)

 
 
 
I then returned to the biological detector that I had described, a few decades ago, about the checkerboard division of 32 skin fields in the body. The Medius of my hand D has this ability, at its end, to summarize the 4 basic fields of the cranial checkerboard; the same is true of the G middle and the toe media.
 

 

 
 
 
By hovering over my middle finger on framing words, I found two types of words: those whose middle, initially, pulses strongly (word B) and those whose ends initially pulse strongly (word A).

1/ Against the type B


Deepening the analysis, the Frame-Word, B (written in Black on White), emits four internal fields : L = Pulse in Long, T = Across, Upper Line D = Pulse at an Angle, Upper G at an Inverted Angle.

But this type B word is characterized by its oscillating state. For the lower right angle, for example, the 6 pulsations L (lengthwise) are followed by 6 pulsations T (across). The other 3 angles metamorphose simultaneously; then return to the initial state.
 
 
 
In the example given, "Word" belongs to group B.


2/ Let's move on to the Type A Word













 

If I analyze an antiseptic like Ercefuryl, I am in the presence of a Wordfilm A: the middle finger reveals that the ends of the word resonate primarily and that T, L, or Obliques are perceptible at the 4 inner corners of the Word.

But the 4 internal fields still oscillate.


 

This oscillating and nagging state is a problem that we have had to unravel.

 

We said that each word is divisible into 4 internal fields via the middle finger. We then came up with the idea of transferring to the Word a structure with 4 fields, the one that corresponds to the cutaneous checkerboard, like the one seen above, representing the top of the head.

















This conformation gives us a checkerboard with special internal surfaces. Starting from the top left and clockwise, we have a BNBN (white-black-white-black) aspect..

The center of the word, which is defined by the crossing of the two lines, no longer resonates under the tip of the Medius, it is silent, null, in a stable way.

The internal frames of the Word and their external Halo enter into continuous resonance. And this resonance increases as we move away from the central point.

The four fields and their halo proceed in a subtle way: the pulse pulsates, in each field, along 32 axes that you must certainly be able to apprehend... This evokes the stellar points described a very long time ago on the Pulsologie website. The two black fields are synchronous and the two white ones too; White is in axial opposition to Black.

Finally, these Motfilms have a very stable NUL center and a very pulsating periphery.

Their checkerboard pattern is in harmony with the cutaneous fields of the tip of the Medius and more generally with the 32 fields of the patient.



The Inverted Checkerboard




The BNBN Word became NBNB thanks to Paint. With regard to the Media, this Word reveals several things. It is the center of the Word that pulsates the strongest. And it pulses continuously transversely. As you move away from the center, the strength of the transverse pulsations declines very quickly, so that the Halo is very quickly quite quiet.

This transversality of the pulsations is considered harmful because of its fixity, moreover it goes against the 32 axes seen above.

In reverse, the BNBN Word is considered biological and therefore favorable.




THE SICK MAN AND HIS 2 PERFORMANCES 

 

It can manifest itself via his photo (head and neck) sent by email or WhatsApp.
It is also possible to put it in a word form: "First Name-N."

First Name-N.


To be in harmony with the checkerboard lists of medications, this First Name-N. must undergo, via Paint, a " checkerboard layout" itself:







En Théorie, the BNBN form is the one that resonates with biological substances BNBN favorables. There must be harmony between the 4 fields of the "Remedy" and the 4 fields of the patient, which favors resonance tests.


The photo

The direct "face-neck" photo is naturally in the form of 4 basic fields. It is reversible via Paint. The direct form whose Halo resonates strongly, similar to the BNBN Word, will be retained.

The Real Patient

It has no place in our screen tests because it is not in 2D but in 3D, which would promote interference with the Pulsologist. On the other hand, it finds its place in the control of the results of tests (during exposure).

The Audio patient is an exception


The patient can indeed call you. And your speaker plays a 1D Mono message. As long as he is on the other end of the line, even without speaking, the presence of the patient in front of his microphone is enough to transmit to you the biological and pathological information of his whole being. It's quite prodigious. In this circumstance, the 3D Pulsologist does not interfere.
This makes it possible to measure the effect of a treatment remotely via the pulse.





Specificity of the resonance between a photo and a substance



The specificity of the word itself is that it can be composed : "generic-specialty". If ever there is an error on one of them, misalliance, the medius perceives nothing, unheard of! 






On the other hand, the generic name or that of a medicinal product resonates perfectly with both the photo of the capsules of the drug, and with the photo of its packaging bearing its name.


Simple experiment
: display on the PC the name of the drug at G on the screen (Salbutamol) and the photo of the same drug at D (Ventolin), without contact of the images; the remote hover with the Middle D reveals the strong resonance that unites the two images; if one of them is removed from the screen, any resonance with the pulse disappears; it vanishes, also, when the Name does not correspond to the image.














The Organs of the Body

A branch of homeopathy is called Organotherapy. We have thus established a list of Organos in 30CH which includes 137 elements.

We initially presented them all in the BNBN checkerboard form. But disparities emerged in the analysis of each one: some normally resonated in the Halo and many resonated in the center via the Medius.

We then reversed these into NBNB, which in turn began to resonate in Halo according to the norm.

This analysis allowed us to discover that all the anterior organs of the body (the breasts) were BNBN checkerboards and that all the posterior organs (the kidneys) were NBNB checkerboards.

On reflection, there is a real opposition between the 16 anterior and 16 anterior skin checkerboards.









The 32 fields of the checkerboard.

 
This observation is crucial. It results from the fact that my measurements, via the right middle finger, are always facing the screen. The posterior part of my body, which never looks at the screen, is however informed by the Infofields emitted by the posterior organs (the kidney for example), but they are only well informed in the inverted form NBNB.

This distinction in the space of the Words of Front- and Post-Organ Organs leads us to a more general extension: all pathologies and all medicinal substances must be divided into anterior and posterior pathologies, into anterior and posterior drugs.
This has led us to an inversion of all the BNBN substances resonating in the center, in a checkerboard NBNB that resonates in a halo. These NBNB words include all posterior pathologies (renal colic, pancreatitis) or the majority of posterior drugs (in rheumatology for example).

This explains why, on the sites of "care" or "remedies", the specialties form a duo: BNBN and NBNB.




How to proceed with the PC


Warning: The practitioner has a PC with a wired keyboard and screen. No tests with a wireless mouse or keyboard to connect to the PC have been carried out so far.

We know that the patient's name is written – via Paint – on one side of the screen.

The list of pathologies is chosen according to the type of disease (the specialty). The list of diseases is displayed contralaterally on the screen.
Normally, the BNBN First Name corresponds to a BNBN pathology: it is the basis of the resonance.


The choice of detector pen

The first name and pathologies being BNBN, we choose the NBNB pen.
The first name and pathologies being NBNB, we choose the BNBN pen.


Diagnosis of Pathology in the Absence of the Patient

The subtlety of Pulsology is such that the patient can be replaced as much by his photo as by his "First Name-Last Name". This allows us to display this first name at D on the screen and the list of diseases at G, which is well suited to the "soins-numerses.com": the diseases are thus completely at G on the screen. The detector flies over the list in search of resonances, specific to the patient.

This first name successively takes the two forms BNBN and NBNB to detect "anterior" and then "posterior" pathologies.

A rule to be respected, to obtain a good resonance: do these tests on a large screen so that the first name and lists of diseases are well lateralized. The midline (ML) of the Pulsologist should be in the center of the screen, equidistant from these two fields.
Here again we find the influence of the practitioner-tester's face and the LM of his face; just as we find his influence on anterior and posterior diseases.



How to use Digitalized Care.

 

Diagnosis

The Disease

The diagnosis is based on the list of diseases classified by specialty. Very often, the title of the speciality already resonates with the S.T.B.R. 1 pen ; what a subtle specificity; it is hardly believable!

This list, open, is on the left of the screen (soins-numerises.com)..

And with the appropriate pen detector, we fly over the various pathologies of the offending specialty to target the resonant disease from which the patient suffers.

It goes without saying that no resonance occurs in the case of a rare pathology, which is therefore absent from the list skimmed over.


The Practitioner

The Pulsologist's nose points to the center of the screen.

He intervenes via his pulse and his BNBN or NBNB pen (found on the site (00 Labradorite).
It is the Wordfilm "end of the medius" that induces the plastic pen, held 10 cm from the screen. The pen should be recharged once every 2 days.

We know that the 3D practitioner cannot test remedies directly on the 3D patient: informative interference would occur between them.

If the Pulsologist is looking for a Diagnosis for himself, he must also enter his First Name-N in 2D, for consistency, to respect the list of pathologies in 2D.


The Pulsologist's nose points to the center of the screen.

Therapeutic

The patient stands in front of the screen, 40 or 50cm away, or even 3 metres away if he is bedridden.

During the Exhibition, the number of pulses (20 to 300 P or more) is collected. The greater the number, the more accurate the diagnosis, the more the exposure is justified.

At the beginning of treatment, depending on the severity of the treatment, the Expo can last 15 minutes or more.
But as the days went by, as the Expos were renewed, the number of initial Pulsations decreased. And when no resonance is perceived, the patient is stabilized for a time.

The Motfilm of "illness" therefore has a balancing effect.

Therapeutic Exposure

The pathological Motfilm, adapted to the patient, is displayed visually.

It is static, immobile; it sends, via the EM fields on the screen, specific, nominated information. For each disease, a Motfilm is proposed that directly targets the pathology being treated. Several Motfilms are often necessary (Covid cases). Infectiology and complications: Cardiovascular, Central nervous system, Rheumatologist.

From the beginning of the exhibition, the pulse beats strongly (if the Motfilm is properly adjusted, timely). During the period of impregnation of the body, strong pulse beats are manifested; When the pulse has calmed down, exposure can be stopped.

In practice, the patient stands in front of the screen and exposes himself to each Motfilm, two minutes at first, then one, once a day, then 30 seconds.

If there is no clinical improvement after a five-day treatment, everything can be suspended, the Motfilm is not suitable.

The diagnosis made by the pulsologist.

Due to interference between real subjects in 3D, diagnoses are only made in 2D - we have just written it.

An exception already mentioned: via the telephone which transmits in 1D, the diagnosis can be evoked for a very distant patient.


Therapy monitored by the Pulsologist.

However, from a therapeutic point of view, the practitioner can evaluate, on his own pulse, the effect of the Motfilm on the patient in 3D and its informative duration.
His own pulse
detects by the strength and number of its beats the intensity of the pathology from which the patient suffers ; this assumes that the practitioner is more or less neutral, that he interferes only slightly with his patient.

Any practitioner who knows how to take the radial pulse is able to appreciate the strength of the pulses.
Any clinician who is making a diagnosis can control his or her intuition in this way.  


Dissociating the pathogen from the disease

Let's take the case of allergens: it is often more relevant, in the acute phase, to have recourse to the induced disease such as "feather allergy"; on the other hand, "feathers" will only be reserved for chronic diseases aimed at a certain desensitization.

This shows that the pathogen and the disease, induced by this agent, must be dissociated.

 

Causes of failure.

An inaccurate diagnosis.

A toxic pulse (active and continuous pulsations).

A patient who arrives by car is polluted by the magnetic field of the engine's alternator. As soon as he arrives, I put him in the Labradorite as a priority, to calm his pulse, before continuing any examination.

Food or drug poisoning: in this case, the patient should also be exposed to depolluting Labradorite (at the top of the headings) before starting exposure to the main program

These decontaminations are necessary when we want to determine the relevance of the remedies that the patient provides; via the deviation reaction (pulsologie.com) some are favourable, others useless or even harmful (to be avoided).
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The single Motfilm

The single Motfilm of a disease almost always needs other adjunctive pharmacological Motfilms – see remedes-numeriques.com's website.


Effects.

Would an ill-indicated biofilm be able to induce side effects? If the indication is poor, the test exposure gives no resonance.
Certainly, exposure to a causative germ in the acute phase aggravates; but as a preventive measure, he vaccinates.
 
 

All you have to do is give it a try

 
Let us understand that it is not the image itself that acts but the information fields transferred by it, via the screen. In the same way, it is not the hands of the magnetizer that heal, but the "fluid", the Biochamp that his fingers release. To illustrate this digital care, "digital care" is therefore proposed to you.

Via the "Contact Us" tab you can comment and we will respond.
This research site allows for updates. Hence it's free.





Dr Jean-Claude Toureng