CHAMPS BIOLOGIQUES
Dernière mise à jour : 2026 05 11
Définissons la médecine informative. Elle vise à soigner un malade non par des médicaments réels mais par les informations qui émanent de ces médicaments. Ces infos sont transmises par l’écran d’un PC, d’une tablette ou d’un smartphone.
Cette médecine instructive est simple d’emploi : devant un de ces écrans émetteurs, le malade s’expose à des informations médicinales qui doivent lui correspondre, et lui convenir.
Cette information passe par le concept de "Biofilms ou Infofilms". Quand un Biofilm est bénéfique, lors de son émission, le pouls du malade se met à battre avec force (sans toutefois s’accélérer).
Le « Pouls de Nogier » est la pierre de touche de l’étude de ces informations. Pour plus de détails, se reporter au site :
www.pulsologie.com .
Ces Biofilms informatifs se substituent aux traitements médicamenteux dans de très nombreux cas.
Bio- Information : définition.
Cette Bio-information, qui n’est pas matérielle, émane de tout être vivants.
Prenons des exemples :
Certains compositeurs de musique. Les œuvres d’Allegri, de Tomas Luis de Victoria, de Pergolèse, de Palestrina ou de Monteverdi sont toutes aptes à induire une grande sérénité. La Piété du compositeur transcende mystérieusement sa mélodie ; la piété personnelle de l’interprète n’intervient pas.
Les chants d’oiseaux ou d’insectes ont aussi des effets bénéfiques. Leurs enregistrements audio influencent la croissance des plantations arboricoles.
Les granules homéopathiques sont débarrassés de presque toute matière hormis les granules de saccarose qui les composent ; des bio- informations spécifiques émanent de ces granules après immersion dans des teintures médicinales très diluées (en deçà toutefois du nombre d’Avogadro 10-23).
Le point d’acupuncture émane de la peau. Depuis un siècle aucun microscope n’a pu révéler la moindre structure cutanée évocatrice d’un point d’acupuncture et pourtant ils existent, le pouls en fait foi et loi. Et, bien ciblée, l’acupuncture est efficace – j’ai 30 ans d’expérience derrière moi.
Les champs électromagnétiques porteurs renforcent ces Infofilms. Les PC en témoignent : une amélioration de leur maladie accompagne l’expositions des patients aux bio-informations appropriées, bien ciblées, émisés par l’écran.
Nous entrons dans un monde « hors-scientifique » dès lors qu’aucune approche technique moderne n’apparaît capable d’appréhender ces observations irrationnelles qui remontent à la nuit des temps (l’acupuncture a 4000 ans) et qui se dérobent, s’isolent de toute réalité scientifique.
Ces bio-informations ne peuvent pas être captées, ni enregistrées sur papier ni se laisser voir. Elles vont à l’encontre de la méthode scientifique, limitée, restreinte aux observations « visuelles », vérifiables, reproductives, non réfutables.
Ces bio-informations émanent d’une réalité invisible ; ils ne sont décelables que de manière « tactile » via la palpation du pouls radial, de tout l’arbre artériel ; instrument biologique, non technique.
Déjà en 1943, le Pr René Leriche avait noté un phénomène inexplicable chez un de ses malades qu’il avait opéré d’un anévrysme artérioveineux de la région fémorale : l’anévrysme est une dilatation très localisée, une sorte de poche à la fois artérielle et veineuse aux parois entremêlées ; elle résulte souvent d’une malformation.
L’artère, isolée chirurgicalement mais encore dilatée, réagissait, à l’œil nu, à de faibles stimuli cutanés, produits à distance de l’artère opérée. R. Leriche évoquait l’existence d’un « réflexe cutanéo-vasculaire » ; ce phénomène annonçait le futur Pouls de Paul Nogier.
Pour ma part, externe à l’Hôpital de l’Hôtel-Dieu de Paris, et chargé (en 1960) de l’étude du pouls d’un malade porteur d’un infarctus myocardique, j’avais noté ceci : quand l’infirmière plaçait le thermomètre à mercure dans son étui dédié, soudé au lit du malade, le pouls du malade sursautait ; cette observation était itérative, répétitive : la toxicité du mercure en était la cause ; mais j’étais trop jeune pour comprendre.
La Vie engendre l’information : le langage est un recueil de concepts. Nous allons découvrir, plus loin, que chaque MOT précis émet une bio-information.
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Liens entre la physique et la Biologie
Partons des travaux de J. Benveniste et de ceux du Pr L. Montagnier, son continuateur. Ces chercheurs se sont focalisés sur les champs ElectroMagnétiques. Ils considérèrent que l’information encodée dans un granule homéopathique était de nature purement EM.
Notre conception diffère. Les informations qui émanent des êtres vivants sont en amont des champs physiques porteurs. Ces derniers ne sont que le support de l’Information.Tout ceci légitime notre étude des Biofilms et de leur amplification par le biais des écrans que l’informatique nous procure.
Les informations peuvent-elles contrer une maladie ?
Notre étude a d’abord consisté à repérer, répertorier, via le pouls, les informations aptes à corriger un certain nombre de maladies courantes plus ou moins sévères.
A l’origine, tissus pathologiques, substances pharmacologiques furent capables de remplir ces rôles ; une condition primait : que leur Nom fut bien défini.
Exposition du malade à une information, via un PC.
Le champ cutané d’application de l’info n’est pas évident : par exemple, une entorse de la cheville peut être soignée par une info axée sur le visage ! Leur mode d’action est indéfinissable.
Les pathologies oncologiques (les cancers) sont exclues de notre pratique de facto. Elles s’incluent pourtant dans notre domaine. Nous proposons, sur le site « remedes-numeriques.com » des « Infofilms » de nombreux médicaments numériques (-mab et -nib) afin de pouvoir choisir, via le pouls, les remèdes les mieux ciblés, les plus adaptés à l’individu atteint d’un cancer.
Entre une sinusite, une grippe bénigne et des pathologies plus chroniques, il y a de nombreuses disparités. Il y a aussi une différence entre les maladies compensées (le malade se défend) et les maladies décompensées (l’organisme lâche prise).
Les expositions que nous proposons seront efficaces et devront être poursuivies plus ou moins longtemps. Notre rôle est d’étayer les traitements déjà instaurés.
Les MotFILMS
Le Mot procède du Vivant, quelle que soit la langue, dès lors que le mot soutient une entité précise.
L’Information procède ainsi du Verbe et de chaque MOT. Ceci est une mutation de notre recherche.
Nos précédents Biofilms émanaient d’un point central zoomé.
Ce point se présentait comme le « noyau » de la Bande passante audio ou de toute photo d’image pathologique. Il était repéré avec un détecteur particulier. Son amplification (zoom) était censée marginaliser l’image environnante au profit de ce noyau. Et il m’apporta des résultats thérapeutiques non négligeables mais irréguliers...
Puis nous sommes passés au Mot bien cadré. La photo d’une rougeole par exemple fut remplacée par le mot « Rougeole ».. Avec étonnement nous avons constaté que ce mot avait lui aussi un foyer, un point central, qui pouvait être exploité comme ci-dessus. Nous avons seulement été intrigués par ceci : au survol d’un détecteur la résonance se faisait tantôt « au centre » tantôt « en périphérie ».
Nous avons dû nous interroger sur la convenance des stylo-détecteurs d’alors, et nous fûmes conduits vers un détecteur naturel : la pointe de mon Médius .
UN Détecteur biologique : le Médius DE MA MAIN d
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J’ai décrit, il y a longtemps, la division en damier du revêtement cutané du corps en 32 champs.
L’extrémité du Médius résume les 4 champs basiques du damier crânien (il en va de même du Médius G et des médius des orteils).

Les Motfilms définis à partir
du Médius-détecteur.
Avec ses 4 champs basiques, la pointe du Médius D me servait de détecteur de points en acupuncture en me rendant de réels services, et ce depuis longtemps.
Je décidai alors d’utiliser ses dons naturels pour décrire mes Motfilms. Il s’avéra très expressif voire trop. Il me dirigea d’abord vers les Mots distribués en 16 cases à l’image des 16 champs cutanés en damier de l’avant ou de l’arrière du corps.
Ces damiers à 16 cases m’apportèrent un enseignement positif.
Prenons l’exemple du Betnésol. La prise du pouls nous montre que, spontanément, cette image induit des pulsations transversales du pouls quand on la regarde. Cependant, si on lui tourne le dos, les pulsations sont longitudinales. Il existe donc un lien une résonance positive avec le damier cutané dorsal. En toute hypothèse, le Betnésol, ainsi présenté, semble cibler de préférence l’arrière du corps.

Cependant, si nous réalisons le même damier avec le mot Eludril, les pulsions du pouls sont en Long de face (et en travers de dos). L’Eludril semble donc cibler l’avant du corps.

Rappelons ceci : les pulsions longitudinales, en Long, sont toujours celles que nous recherchons tant sur le plan diagnostique que thérapeutique. Les pulsations en Travers sont toujours considérées comme inappropriées, voire péjoratives ou nocives.
Analyse des Motfilms en damier : groupes, marges d’erreur et cohérence
La résonance entre un malade et son remède exige une parfaite homogénéité des médicaments de la liste testée. Cette cohérence de liste est une notion incontournable.
Et nous achoppons encore sur ceci :
Le caractère oscillant des Mots persiste : si le Médius pointe le centre du mot le pouls décèle 6 pulsations de première phase ; sitôt après avoir migré vers le halo du mot le Médius recueille 6 pulsations en seconde phase.
Un classement en groupes parfaitement définis n’est pas encore au rendez-vous.
Du Médius au STAR
Bien qu’élément naturel, le Médius nous a conduit vers des Motfilms en damier ambigus. Nous avons dû repartir sur d’autres bases.
En Pulsologie le détecteur est la pierre angulaire entre l’info qui émane du Mot et le pouls de l’observateur.
Une étape supplémentaire a été franchie. Nous référant à cette assertion de « soins conscientisés » évoquée dans notre introduction, nous nous sommes adressés à ce que j’appelle la STAR. Il s’agit de la fameuse Icône « Sainte Trinité d’Andrei Roublev. »
Si un stylo plastifié est placé devant cette icône, il se charge d’un information "métaphysique". En pratique, le stylo (tenu entre les 3 premiers doigts de ma main D) est placé à 10cm devant l’écran du PC qui affiche l’Icône ; la prise de pouls simultanée indique que le stylo est induit après 30 à 40 pulsations.
Ce stylo STAR est l’instrument le plus pointu que nous possédions.
Le Motfilm nouveau

Revenons à notre ancien point de départ qui fut à l’origine des Motfilms en damier (à 16 cases). Le Médius et le stylo retrouvent la résonance du point central qui se confond avec le O et le caractère oscillant des 4 angles (à l'intérieur du cadre).
Si maintenant nous inversons les couleur du Mot, nous obtenons cette nouvelle entité.

Sur celle-ci le Médius en survol reste muet.
Et le stylo STAR résonne en survol devant tout le Mot et non ailleurs ! Et, mystère, 32 pulsations se produisent pendant cette résonance, ce qui évoque les 32 champs cutanés corporels. Cette entité est « fixe ».
Puisque le stylo STAR résulte d’une induction, il se désinforme lentement à l’usage. Il convient de veiller à le « ré-induire » régulièrement.
La cohésion au sein d’un groupe de Mots, d’une liste, dépend de la cible de chaque Mot sur le corps en 3D.
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Auparavant, les Organes antérieurs du corps avaient été facilement démarqués des Postérieurs au moyen d’un stylo spécifique. Cette séparation avait été le premier indice d’une homogénéité topologique, localisatrice, fructueuse. Mais elle resta limitée aux Organes..
Depuis cette distinction est revenue en surface ; elle s’est avérée toutefois insuffisante.
Depuis que nous avons des Mots de maladies ou de médicaments en blanc sur fond noir, nous avons ajouté une catégorie intermédiaire, comportant par exemple des thérapies agissant globalement aussi bien en Avant qu’en Arrière du corps.

Ceci nous a conduit à compléter l’info délivrée issue d’un médicament par son extension antérieure ou Recto RR, postérieure ou Verso VV, Antéro-postérieure RV.
Une quatrième extension ST accompagne les substances prééminentes, agissant globalement en 3 D.
La méthode d’affiliation topologique d’un Médoc Blanc sur fond noir
Comment lier un médicament à sa zone corporelle d’influence ?
La liste des remèdes est écrite sur une page Word en Blanc sur fond noir (Arial 24).

Une ligne « RR RV VV ST » est placée à l’extrémité de chaque substance médicinale.
Le stylo STAR survole la ligne depuis le médicament : le sigle qui résonne définit la typologie de celui-ci ; ainsi Omalizumab résonne avec VV; ce VV est accolé au médoc. Ce médicament vise une sphère pathologique postérieure.
Remarques.
1/ Quand une extension topologique (RR par ex.) est réalisée, une résonance bonne et prolongée (32P) s’établit entre le médicament et son extension, via le survol de la pointe du stylo.
Le Nom de celui-ci porte donc en lui-même son action et sa cible.
2/ Parfois d’une dysharmonie se prosduit entre le nom générique et le nom de spécialité qui lui est accolé : un des deux résonne en Long et l’autre en travers (ce dernier est retiré) ; il n’est pas rare que le Nom de Spécialité (comportant un excipiant) résonne mieux que celui du générique pur.
3/ Les Médicaments d’une spécialité (rhumato par ex) sont alors répartis en 4 groupes bien homogènes : aucune inter-influence topologique n’entrave leur expression au pouls.
Remarques.
1/ Quand une extension topologique (RR par ex.) est réalisée, une résonance bonne et prolongée (32P) s’établit entre le médicament et son extension, via le survol de la pointe du stylo.
Le Nom de celui-ci porte donc en lui-même son action et sa cible.
2/ Parfois d’une dysharmonie se prosduit entre le nom générique et le nom de spécialité qui lui est accolé : un des deux résonne en Long et l’autre en travers (ce dernier est retiré) ; il n’est pas rare que le Nom de Spécialité (comportant un excipiant) résonne mieux que celui du générique pur.
3/ Les Médicaments d’une spécialité (rhumato par ex) sont alors répartis en 4 groupes bien homogènes : aucune inter-influence topologique n’entrave leur expression au pouls.
La Dilution optimale d’un médicament
Tout médicament doit être prescrit à la bonne posologie. C'est un vaste programme où se mêlent dilution, et fréquence des prises. Les Homéopathes ont été les premiers à en avoir pris conscience de manière aigue via leurs nombreuses dilutions Hahnemanniennes. Ils ont exagéré. Ils ont souvent dilué au-dessus du nombre d’Avogadro : à partir de 12 CH, il n’y a plus aucun élément chimique dans la dilution.
Pour approcher la dilution optimale, je me focalise sur la substance médicinale elle-même. Je crée une échelle globale de dilutions décimales:
En alignant le Motfilm d’un médicament avec cette échelle, le stylo STAR épingle la dilution silencieuse parmi les voisines (qui pulsent en travers). Cette dilution est optimale. Ex : « Tabac-10-10 H VV », « Alcool-10-20 H VV » , « Opium-10-20 H VV ». Le H renvoie à la « succussion Hahnemannienne », méthode dynamique qui agite mécaniquement chaque dilution. On remarque que ces dilutions sont au-dessous de 10-23 qui est le plancher d’Avogadro.
Ces dilutions optimales concernent tous les médicaments, les homéopathiques (plantes et minéraux), les Allergènes, les bourgeons (Gemmo).
La dilution optimale est une constante caractérisant la substance résonante ; elle est donc sans aucun rapport avec le malade. Et nous pouvons assurer que la très grande majorité des médicaments d’officine sont beaucoup trop concentrés, ce qui explique, intolérances précoces, effets secondaires rapides.
Note: 10^-10 signifie 10 puissance -10 ou bien 1/ 10000000000.
L’Heure optimale de la prise d’un médicament ou de l’exposition à son Motfilm
Non seulement tout médicament est pourvu d’une dilution optimale d’utilisation, mais il est aussi soumis aussi à des horaires favorables d’ingestion, d’horaire optimal d’exposition.
Cette observation tardive rejoint une ancienne théorie acupuncturale que je connais depuis plus de cinquante ans, à savoir la règle « Midi-Minuit » découverte par les chinois, il y a 3 à 4000 ans concernant l’activité de 12 organes majeurs.
Cette règle stipule qu’un organe comme le cœur est en activité maximale à midi et en activité minimale à minuit. Le Foie est en activité maximale à 2h du matin, le Colon à 5h, l’intestin grêle à 14h, le Rein à 17h ; ils sont en phase de repos 12h après.
A ces rythmes circadiens, les médicaments obéissent aussi. Leur horaire optimal est fonction de l’organe ciblé.
Mais, curiosité, chaque médicament, intrinsèquement, donne son horaire propre d’utilisation optimale, sans que sa cible soit préalablement définie !
Un Motfilm, optimal à 9h, en cours d’exposition donnera une résonance prolongée « en Long » avec le patient qui en relève. Et ce même Motfilm deviendra nocif, « en Travers » à 21h !
L’idée nous est venue alors d’inverser la couleur du Motfilm : s’il est écrit en Blanc sur fond noir à 9h, il sera présenté en Noir sur fond blanc à 21h. Et surprise : ce Motfilm inversé redevient actif « en Long » à 21h !
Cette observation rend compte des difficultés que nous avons déjà rencontrées : l’analyse d’un Motfilm dépendait en réalité de l’heure à laquelle nous la faisions : selon l’heure, le Motfilm pouvait s’exprimer en Long ou en Travers et son insertion dans une liste s’en trouver défectueuse.
Cette règle Midi-Minuit nous a donc conduit à faire cohabiter toujours le Motfilm et son miroir inversé de couleurs dans toute liste. Et cette attitude s’est révélée bénéfique lors des tests : les deux films-miroirs résonnent simultanément, l’un en Long l’autre en Travers selon l’heure ; ils couvrent le nycthémère ; ils forment un tout.
Précisons que les Motfilms écrits en Blanc sur fond noir sont propices tout au long du jour, de 6h à 18h, plus exactement entre 7h et 17h car aucun médicament n’affiche son action à 6h ni à 18h.
De même, les Motfilms miroirs, écrits en Noir sur fond blanc, couvrent toute la nuit de 19h à 5h. De jour ils aggraveraient : ils génèreraient des pulsations en Travers.

Les trois caractéristiques du Motfilm thérapeutique vues à travers le pouls
La Médecine scientifique, très technique, nous offre de nos jours des perspectives époustouflantes dans le domaine du Diagnostic ; l’IA viendra couronner le tout.
Mais il est un domaine qui apparaît bien indigent et nécessiteux, c’est celui de la thérapeutique. Certes les Labos font des prouesses inouïes pour nous procurer de nombreux remèdes ciblant, comme en oncologie (les mab, anticorps-monoclonaux-B).
Mais aucune méthode fiable ne permet de cibler le malade unique en soi. On se contente alors de « protocoles » polyvalents établis par des comités de consensus de l’ANSM.
C’est ici que la Pulsologie, l’art de prendre le pouls, montre sa triple originalité :
Les tests de choix se font à partir du malade lui-même et les remèdes qui « sortent » sont parfois inattendus, non protocolaires.
Le médicament choisi porte en lui-même sa dilution optimale, ce qui évite les surdosages et leurs effets secondaires.
Et son horaire d’absorption idoine lui donne toute son ampleur d’action en supprimant les contre temps, si l’on croit à tort qu’un remède peut être indifféremment appliqué le matin ou l’après-midi, le jour ou la nuit.
LE MALADE ET SES 2 REPRÉSENTATIONS
Le malade est le pivot autour duquel les tests de diagnostic ou de thérapeutique se déroulent. Le malade, dans notre pratique est le plus souvent virtuel, sa photo ou son Prénom se substituent à lui. Moins souvent il est réel, placé à côté du praticien ou à distance via le téléphone qui porte sa voix.
1/ Il peut se manifester via sa photo (tête et cou) envoyée par mail ou WhatsApp. La photo est inversée de couleur (Paint).
Il est aussi possible de le nommer sous forme : « Prénom-N. » en Blanc sur Noir.
2/ Le malade peut aussi être à distance et sa voix, à travers le téléphone, est source d’info en 1D. Tant qu’il est au bout du fil, même en restant silencieux, sa présence devant son microphone suffit à transmettre son information biologique, pathologique. C’est aussi prodigieux que mystérieux.
Le Pulsologue en 3D n’interfère donc pas.
Il devient même possible de mesurer à distance l’effet d’un traitement.
3/ En présence du patient en 3D, les tests sont aussi possibles. Le patient est face à l’écran tandis que le praticien, placé latéralement et en biais (45°) par rapport à celui-ci : cette inclinaison détache le praticien du face à face malade-écran qui sont eux sur des plans parallèles.
La Liste DES MÉDICAMENTS - ses deux représentations
La liste idéale est donc une liste des Mots sur Word avec page en fond noir (Word > Conception > Couleur de page > couleur du thème (noir)). Les Mots deviennent blancs.
Cette liste permet les tests de remède en regard du malade, mais elle ne fait qu’indiquer le meilleur remède.
La seconde liste est celle des Motfilms des médicaments qui serviront à l’exposition.
Ces listes occupent la partie droite de l’écran, tandis que la photo inversée et miniaturisée (zoom négatif) du malade se trouve à gauche sans contact et à distance de cette liste : ceci va dans le sens d’une « réaction d’écart ».
Spécificité de la résonance entre une substance MÉDICINALE ET SA PHOTO
1/ Spécificité du Mot en soi : il peut être composé : « générique-spécialité ». Si jamais il y a erreur sur l’un d’eux, mésalliance, le médius ou le STAR+ ne perçoivent plus de résonance.
Exemple : Ventoline (salbutamol) versus Bécotide, deux substances aux indications différentes.:

2/ En revanche, le Nom générique ou celui d’une spécialité médicinale résonne parfaitement tant avec la photo des gélules du médicament, qu’avec la photo de son emballage portant son Nom.
Expérience simple : afficher sur le PC le Nom du médicament à G de l’écran (Salbutamol) et la photo du même médicament à D (Ventoline), sans contact des images ; le survol à distance avec le Médius D ou le stylo STAR révèle la forte résonance qui unit les deux images ; si l’une d’elles est retirée de l’écran, toute résonance au pouls disparaît ; elle s’évanouit, aussi, quand le Nom ne correspond pas à l’image.
Le mystère du Prénom
Comme nous venons de le voir, le malade peut être remplacé autant par sa photo que par son « Prénom-Nom ».
Ce qui interpelle vivement, c’est ceci : le Prénom-N. n’est pas daté ! Tout se passe comme si le temps n’existait pas ! A trois mois d’écart un même patient peut être porteur de deux affections différentes ; or les remèdes élus seront en phase avec l’état sanitaire actualisé du patient représenté par son Prénom-N sur lequel le Pulsologue se concentre. Puisqu’aucune photo ne peut témoigner des affections passées, il reste possible malgré tout de revenir en arrière en ajoutant sur le dossier de la photo ou du prénom, la date antérieure de l’ex pathologie.
Elle va à l’encontre de la démarche scientifique qui exige la répétitivité de toute expérience et la référence au temps.
Ceci n’est pas une expérience de pensée ; j’’évoquerais plutôt une expérience de conscience, car celle-ci ne peut réussir que si le porteur du Prénom-N (ou sa photo) est vivant : en effet le Prénom d’une personne décédée reste muet en regard de la pathologie qui la emportée : il n’entre en aucune résonance médicinale non plus ! Ainsi la cause d’un décès n’est pas accessible.
A contrario, la photo ou le Prénom d’une personne vivante est apte à toute investigation pulsologique, même si cette personne vit aux antipodes de la terre.
Bref, on peut toucher du doigt la Transcendance, le Mystère des deux Mondes.
Mesure de la spiritualité humaine.
C’est la seule information qui émane encore de la photo d’un être disparu.
Cette mesure se fait a fortiori sur la photo d’un vivant.
Lors de la définition des champs informatifs, nous avons écrit, concernant les compositions musicales: « La spiritualité du compositeur transcende mystérieusement la mélodie qu’il a composée…et dont une sérénité émane ». Cette spiritualité en effet se mesure via la pulpe du pouce.
Si le pouce regarde le centre d’un visage, le pouls est apte à dénombrer un certain nombre de pulsations : 60P pour le visage de J-S Bach sont émises, 80P pour Allegri ou Luis de Victoria…
Ces mesures vont bien au-delà pour les saints chrétiens : tous atteignent 120P ! Etonnante particularité de cette spiritualité, elle peut être émise par les photos ou les prénoms de personnes depuis longtemps trépassées. Cette mesure n’a donc aucun rapport avec les études de résonances pathologiques.
Il existe aussi une spiritualité maléfique, ce qui expliquerait les mesures négatives de cruels despotes. Celle des dictateurs, de Staline à Pol Pot obéit à ces mesures, à ceci près que ce n’est pas le centre du visage mais le halo de la tête qui, en regard du pouce, réagit : 50 à 60 P révèlent le degré de malignité de ces être démoniaques qui contraignent les peuples. Ils peuvent pourtant s’amender et voir leur niveau de « spiritualité » remonter ; rien n’est jamais perdu sur cette terre.
La grâce de la spiritualité apparaît lors du baptême, encore doit-on la faire fructifier.
Il faut signaler qu’une grande proportion d’âmes ne réagissent pas : aucune pulsation, ni au centre du visage ni en sa périphérie ne se manifeste. Ce silence ne permet pas de prévoir l’avenir de ces âmes vides.
Ces mesures semblent impliquer ceci : la spiritualité du Pulsologue qui les réalise doit être égale ou supérieure à 1P.
Mode d’emploi des soins-numerises.
Diagnostic
La Maladie
Le diagnostic repose sur la liste des maladies rangées par spécialités et classées en RR RV VV -ST.
Cette liste est latéralisée sur un côté de l’écran (soins-numerises.com). La photo ou le Prénom est latéralisé de l’autre côté de l’écran.
Aucun contact ne doit exister entre les deux dossiers (Prénom ou photo du malade à G / liste de diagnostics au centre D).
Le dossier du malade, qui contient des copies du diagnostic et des différents remèdes ayant déjà été repérés, doit être déporté à l’extrême G de l’écran, côté photo, loin de la liste des médicaments situées à D, pour éviter toute interférence, ingérence dans la poursuite des études de résonance.
De l’usage du détecteur.
1/ Avec le détecteur-stylo S.T.A.R. 1, on survole les diverses pathologies de la spécialité incriminée pour cibler la maladie dont souffre le malade.
Ce ciblage repose sur une résonance spéciale.
Pour ce faire, il faut revenir sur la Réaction d’écart (voir le site de Pulsologie / Réaction d’écart) : le remède tenu en main n’est « favorable » que si le pouls réagit lors de l’écartement d’un médicament loin du corps ; et que si, au contact du corps, il est parfaitement silencieux. D’ailleurs la prise en main réalise ce contact initial qui doit être une prise silencieuse (s’il en va autrement c’est que le médicament est nocif).
Ce phénomène se manifeste ainsi lors des tests devant l’écran : le survol, par le stylo STAR, de la liste des médicaments, fait réagir le pouls de cette manière : au cœur d’une liste agitée de pulsations, se révèle une zone plus calme et au centre de cette zone se trouve une maladie ou un remède totalement silencieux, c’est lui l’élu, c’est lui le remède qui se manifeste « en creux », il reflète « l’écart ». Et ce silence perdure.
2/ Ce procédé pulsologique peut être contourné via le stylo S.T.A.R. 2.qui est induit par l’icône inversée de couleur. Ce stylo permet de retrouver les mêmes remèdes qu’avec le S.T.A.R. 1. Mais en relief au cœur d’une liste calme, non agitée de pulsations. Ce procédé peut être choisi par les Pulsologues débutants.
L’Exposition thérapeutique
Le patient se place à 30 cm, face à l’écran.
Ce positionnement est assez arbitraire car le Motfilm émis par l’écran diffuse aussi à distance, certes moins intensément.
Les Motfilms sont proposés par le Pulsologue.
Le malade, au diagnostic établi par son médecin, peut s’exposer lui-même ; il trouve le Mot de sa maladie via la fenêtre de recherche du site de « soins-numerises ». .
Lors de l’Exposition, on recueille nombre de pulsations (20 à 200 P voire plus).
En début de traitement, selon la gravité des choses, l’Expo peut durer 5 minutes (rarement plus).
Mais au fil des jours, les Expos se renouvelant, le nombre des Pulsations initiales décroît.
Et quand aucune résonance n’est plus perçue, le malade est stabilisé pour un temps.
Le Motfilm de la « maladie » a un effet thérapeutique "Anti", neutralisant..
Le Motfilm est un visuel statique, immobile ; il envoie, via les champs EM porteurs de l’écran, son information spécifique.
Pour chaque maladie, un Motfilm est proposé qui cible de manière directe la pathologie en cours de traitement.
Plusieurs Motfilms de substances médicinales sont souvent nécessaires (cas du Covid). Infectiologie et antibiotiques ; Thrombose covidique, Tendinite covidique, Covid cardio-vasculaire, ou Covid respiratoire...
Dès le début de l'exposition le pouls bat fortement (si le Motfilm est bien justifié, opportun). Pendant la durée d’imprégnation de l’organisme, de forts battements du pouls se manifestent ; quand le pouls est enfin calmé, l’expo peut être arrêtée.
En pratique, le malade s’expose une à quatre fois par jour selon l’acuité des troubles, pendant une minute les deux premiers jours, puis 30 secondes après.
Si aucune amélioration clinique ne se produit à l’issue d’une cure de cinq jours, on peut tout arrêter, le Motfilm n’est pas adapté ou bien insuffisamment accompagné.
Transfert de l’Information vers un verre d’eau.
Les qualités de l’eau ont été étudiées par Jacques Benveniste et Luc Montagnier (supra).
Leur étude soutient que l’eau encode une information, de nature « électromagnétique », issue d’une basse dilution homéopathique.
Mais ce support électromagnétique de l’information ne rend pas compte de nos recherches sur la nature informative « sèche » et « spécifique » du Motfilm émis par l’écran du PC.
L’eau est un mystère.
En effet, si vous placez un verre d’eau devant l’écran émettant un Motfilm, comme le Paracétamol par ex, ce verre d’eau situé à 10 ou 20 cm de l’écran se charge en Information Paracétamol après deux minutes d’exposition. Mais, en la buvant, le patient souffrant sera aggravé ; cette eau ne peut agir positivement qu’au contact de la peau (comme un Gel).
Curiosité : si l’eau est informée par le Motfilm inversé de couleur, elle devient potable, favorable par voie orale.
La thérapie surveillée par le Pulsologue.
Le praticien peut évaluer, via son propre pouls, l’effet du Motfilm sur le malade en 3D.
Son propre pouls évalue, par la force et le nombre de ses battements, l’intensité de la pathologie dont souffre le malade ; Ceci suppose que le praticien se distingue, s’isole de son patient : il doit se placer en position oblique (45°) par rapport à l’écran, alors que le malade fait face.
Tout praticien sachant prendre le pouls radial est apte à apprécier la force des pulsations.
Tout clinicien évoquant un diagnostic peut contrôler, par là même, son intuition.
Aromathérapie. Bactéries et Virus. Phytosanitaires, Stupéfiants. ORGANOTHeRAPIQUEs. Leur présentation.
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1/ Nous proposons des Motfilms en Haute dilution homéopathique.
Les Hautes dilutions sont censées neutraliser l’effet des substances pures, à l’état brut.
Dans le cadre des spécialité précitées, les dilutions sont maximales en 10^-23 H. Ceci est assez évident pour les germes infectieux. Ou les poisons phytosanitaires. Moins évident pour les Huiles essentielles ou les stupéfiants.
Les Organothérapiques se distinguent par leur présentation caractéristique : ils sont exclusivement proposés en noir sur fond blanc.
Ils se classent en dilutions différentes : de 10^-1 H à 10^-23 H. Chaque organe présente une seule dilution optimale de résonance.
2/ Pour rester cohérentes les listes des Homéopathiques ou des allergènes doivent se soumettre à deux règles. D’abord respecter leur localisation, leur topologie : RR, RV, VV. Ensuite une séparation, une discontinuité doit être inscrite entre les séries de remèdes de dilutions différentes : X- 10^-0 représente une entité X = zéro, elle est intercalée entre deux dilutions différentes.
Le fruit de cette séparation : plusieurs remèdes de dilutions différentes peuvent être décelés dans plusieurs groupes de dilution (liste VV par exemple).
3/. Nous établissons la résonance optimale d’une substance en la confrontant à un « nuancier étalon » en Hautes Dilutions décimales, la plus grande dilution étant celle qui correspond au nombre d’Avogadro (voir supra).
Les dilutions centésimales Hahnemanniennes sont donc écartées.
Le diagnostic de ces listes spéciales se conforme à la notion de réaction « Contact-Ecart » vue plus haut, via les stylos S.T.A.R. 1 ou 2.
En l’occurrence, à gauche sur l’écran, le Prénom du malade ou de sa photo en miniature ; les dossiers des allergènes ou Homéopathiques sont à droite.
4/ Cette technique générale vise à contrer les Intoxications par les produits phytosanitaires, à contrer les stupéfiants.
Elle s’étend enfin aux germes et aux Virus, présentés aussi sous dilution maximale.
Les causes d’échecs.
1/ Le Pulsologue et son état sanitaire
a/ Les résultats des tests visant un malade peuvent être biaisés, quand le praticien est lui-même patraque…Ce dernier en effet n’est pas exempt de pathologies passagères.
Dans ce cas, il doit s’exposer à un « Champ-pathologique » en N sur fond blanc : ce champ, bien qu’indéterminé, inhibe les infos pathologiques personnelles, pour un certain temps (48 H).
"Champ-Pathologique"
Remarque. Si le Pulsologue veut faire des autotests pour s’automédiquer, il doit aggraver son propre état pathologique en s’exposant au Champ-pathologique en Blanc sur fond noir.
b/ Un diagnostic inexact.
c/ Le Motfilm d’une maladie a très souvent besoin d’autres Motfilms
pharmacologiques complémentaires – voir site de remedes-numeriques.com
2/ "Le pouls toxique"
Le Pouls toxique (pulsations actives en travers et continuelles), ses causes :
Du Pouls toxique émanent des pulsations actives en travers et continuelles, quelles en sont les causes :
1/ Voyage en voiture thermique. A son arrivée au cabinet, le patient est pollué par le champ magnétique de l’alternateur de son moteur. Je l’expose en priorité à la Labradorite, pour calmer son pouls, avant de poursuivre tout examen.
Notons que voyager en voiture électrique est toujours plus polluant qu’en voiture thermique.
2/ Une intoxication alimentaire, raison de la consultation, exige la même dépollution devant l’écran de Labradorite.
3/ La plus pernicieuse est l’intoxication médicamenteuse (supra).
La plus courante provient des patients qui s’automédiquent via des produits parapharmaceutiques dont la liste est vaste : certains sont parfois favorables beaucoup sont inutiles voire nocifs par abus.
Il y a bien sûr les médecines proposées en première intention par les confrères. Les médicament sont de plus en plus ciblés et actifs ; leurs effets secondaires accrus en sont la contrepartie.
Dans ces cas il faut exposer le patient à la Labradorite dépolluante (en tête des rubriques du site) avant de poursuivre l’examen et aboutir à un diagnostic et une thérapie. Le Pulsologue lui-même n’est pas à l’abri de pollutions personnelles
4/ Malgré la LBD, les substances nocives en cours de digestion peuvent influer sur les tests de remèdes. Seule la réaction d’écart reste alors pertinente.
La réaction d’écart.
Quand le malade teint en main un médicament, il contacte son thorax, son sternum puis étend vivement le bras et sa main devant lui : si des pulsations nettes sont déclenchées à l’écart, ce médicament est favorable, c’est un vrai remède. En revanche, si réactions au contact (contre le sternum ou même dès la prise en main) et non à distance, le médicament est nocif.
Si aucune réaction, ni à l’écart ni au contact, la substance est neutre donc inutile… mais elle peut aussi avoir été absorbée, juste avant, à la très bonne posologie.
Effets secondaires.
Un Motfilm mal indiqué serait-il apte à induire des effets secondaires ? Si l’indication est mauvaise, l’exposition-test ne donne aucune résonance et, partant, n’a pas d’action.
L’exposition aux germes pathogènes, aux allergènes, aux stupéfiants, présentés en hautes dilutions homéopathiques, ne font courir aucun risque. Et si une résonance se manifeste, elle est de nature bienfaisante.
Il n’y a plus qu’à essayer
Saisissons bien que ce n’est pas l’image elle-même qui agit mais les champs informatifs transférés par elle, via l’écran. Pour illustrer ces soins digitalisés, les « soins numérisés » vous sont donc proposés.
Ce site de recherches est voué aux mises à jour. D’où sa gratuité.
Dr Jean-Claude Toureng