CHAMPS BIOLOGIQUES

Mise à jour : 2020 03 31 :
08 Infectiologie / Coronavirus CoVid19
14 Système nerveux 2 / Parkinson


1/ Français :


Les Soins Numérisés que nous proposons en libre-service sont d’une simplicité extrême d’emploi. Ils reposent sur l’exposition du malade à des champs biologiques propres émis par l’écran d’un PC.
Devant un Biofilm, qui est un programme de champs biologiques bénéfiques, le pouls se met à battre avec force (sans s’accélérer). L'étude des champs biologiques repose en effet sur le Pouls de Nogier: www.pulsologie.com.
Ces soins sont complémentaires des traitements classiques. Ils entrent dans le cadre des « Thérapies Suppléantes ».

Champs Biologiques : définition.

Ces champs Biologiques indiscernables, non visualisables sont d’essence immatérielle. Ils émanent pourtant de la matière et de tous les êtres vivants. Ils s’apparentent aux champs informatifs comme par exemple ceux émis par les granules homéopathiques en haute dilution, ils sont libérés de toute matière, hors leur support granulaire.

Ces champs ne sont pas isolables à l’état pur mais les champs électromagnétiques les portent et les renforcent. Les couleurs aussi portent ces champs : certains bleus ont un effet calmant, même dans l’obscurité (chambres, salles d’opérations).

On sait aussi que les pierres ou les cristaux peuvent être bénéfiques pour les adeptes qui les portent autour de leur cou; c’est la Lithothérapie.

Certaines compositions musicales, les œuvres d’Allegri, de Tomas Luis de Victoria, de Pergolèse, de Palestrina ou de Monteverdi, par exemple, sont également aptes à induire une grande sérénité sans que la mélodie soit seule en cause.

Du champ biologique de la peau émane le point d’acupuncture. Depuis un siècle aucun microscope n’a pu révéler la moindre structure cutanée évocatrice d’un point d’acupuncture.

Nous entrons de plain-pied dans un monde « méta-scientifique » dès lors qu’aucune approche technique moderne n’arrive à appréhender ces phénomènes qui viennent de la nuit des temps et qui bravent la pensée rationnelle. Ces champs biologiques nous échappent puisqu’ils ne peuvent être captés isolément.

La réalité scientifique est limitée aux observations « visuelles », vérifiables, reproductives, non réfutables. Les champs biologiques, constitués de signaux informatifs, émanent d’une réalité signifiante mais invisible ; ils ne sont décelés que de manière « tactile » via la palpation du pouls radial (de tout l’arbre artériel plus généralement).

Ces champs informatifs sous-tendent la Vie.


Magnétiseurs Hypnotiseurs.

Les magnétiseurs sont aptes, non seulement à émettre des champs favorables, mais ils captent aussi, à proximité de la peau, des informations issues des organes sous-jacents en souffrance, ce qui leur permet une approche du site pathologique. Les tissus émettent donc des Biochamps qui informent le magnétiseur.
Ces praticiens doivent aussi endurer les champs pathologiques « négatifs » émis par certains malades : ils ressentent une sorte d’épuisement. Ils se dépolluent alors eux-mêmes avec un cristal de Labradorite dont ils se frottent les mains chaque jour.
Bien sûr, les champs bénéfiques émis sont très variables d’un magnétiseur à l’autre. Leur « pénétration » est aussi une variable.

Les hypnotiseurs réputés s’apparentent aux médiums. Ils émettent certains types de champs biologiques puissants ; ils endorment particulièrement bien les patients doués d’un champ très faible et opposé au leur.

Nous sommes ici dans le domaine de l’agrément, de la confiance, voire de la fascination, domaine pour lequel certains n’y voient que l’effet placebo…
Il ne faut pas nier cet effet placébo qui est parfois plus efficace qu’un vrai médicament. Il faut aussi concevoir que « L’absence de preuve de l’existence de ces champs biologiques ne prouve pas que leur effet soit absent » comme disent les biostatisticiens ; ou comme le dit Carl Sagan : « absence of evidence is not evidence of absence ».

Sujets électrosensibles.


A côté des champs Biologiques qu’émettent les magnétiseurs coexistent les sujets récepteurs que nous nommerons « sujets électrosensibles ».
Ces sujets souffrent beaucoup des champs EM et en particulier de ceux émis par les Wi-Fi trop rapprochés, voire par toutes les sources de micro-ondes.

Ces sujets, qui sont à l’origine des campagnes qui cherchent à prohiber les antennes-relais et les téléphones portables, restent minoritaires dans la population. Résider dans certains sites, même quelques heures, déclenche chez eux, des céphalées difficiles à calmer. Ces sujets récepteurs sont particulièrement sensibles aux champs Biologiques véhiculés par les champs EM. Le malheur de cette minorité de personnes se trouve dans l’impossibilité, pour les scientifiques, de démontrer que les champs EM sont pernicieux. Et pour cause : ce ne sont pas les Champs EM les responsables mais les champs Biologiques invisibles qu’ils véhiculent.
Qu’on ne s’y trompe pas, ces sujets sont des sentinelles ; bien d’autres sujets sont atteints sans souffrir, du moins de manière immédiate. Dans un foyer, l’un des membres d’un couple peut être très perturbé et l’autre ne rien ressentir.

Autre exemple d'électrosensibilité : les animaux domestiques et particulièrement les vaches laitières, ou les porcs. Certains élevages n’ont pas le rendement espéré en raison de champs EM puissants provenant de châteaux d’eau avec antenne-relais, de pylônes électriques HT, d’éoliennes ou de transformateurs électriques, tous édifices élevés et reliés à la terre.
Nombreux sont les fermiers qui ont fait appel à un ingénieur géologue connu, Alexandre Rusanov, ukrainien émigré en Bretagne ainsi qu’à son ami Jean Uguen. Il suffit de se reporter au site : http://www.prosantel.net/index.php/fr/ (Vidéo France 3 Bretagne). Cette vidéo nous montre la démarche de ces géobiologues reconnus qui évoquent peu le don de radiesthésiste qu’ils possèdent et qui les guide. Cette vidéo révèle à la fois l’impact biologique évident et très intéressant des dispositifs (avec Geodd) qu’ils installent et le caractère irrationnel des détecteurs qu’ils utilisent pour capter les champs radiesthésiques et telluriques (qui sont en réalité des champs biologiques).

 

Enregistrement des Champs Biologiques.

Les progrès des techniques de l’information nous permettent d’enregistrer les Biochamps et de les amplifier.
Les ordinateurs réalisent la liaison, l’interface entre les champs électromagnétiques et les champs biologiques. Pour être plus précis, ces champs biologiques ne sont pas perceptibles par les instruments de physique classiques. Mais leurs informations peuvent être transportées par les champs EM qui leur servent de support, de vecteur.

D’autres avant nous ont exploré cette voie. Il suffit de prendre connaissance des travaux de J. Benveniste et de ceux du Pr L. Montagnier, son prolongateur.


Champs EM et Champs Biologiques.

C’est ici que nous divergeons. Les auteurs précités se sont tous les deux focalisés sur les champs EM. Ils considèrent que l’information encodée est de nature purement EM.
Pour J. Benveniste et L. Montagnier, l’information n’émane que des substances diluées et dynamisées entre 6 et 10 DH. Ils évoquent l’idée que ces dilutions seraient le reflet de propriétés particulières à l’eau. Ceci les a orientés vers la théorie de « la mémoire de l’eau ».

Notre conception diffère. Les champs biologiques, dans lesquels les êtres vivants baignent, sont en amont des Champs EM porteurs. Il n’y a pas de créneau de dilution car l’eau n’est pas l’intermédiaire obligé.
 

Champs biologiques favorables.

Parmi les champs biologiques, véhiculés par les champs EM, s’en trouvent des bénéfiques. Tout dépend de la famille de ces champs, de leur origine et des sujets qui les reçoivent.

Les champs biologiques purs et favorables sont bien identifiables dans la nature. Ils sont à l’origine de ces arbres isolés, issus de nulle part et qui font repère dans certaines régions désolées voire désertiques.
On retrouve aussi ces champs biologiques au milieu des prairies sous forme de cercles (dits de sorcière). L’herbe est bien plus verte et plus haute qu’au centre ou en périphérie ; il y a aussi les cercles de champignons (mousserons).





Nous sommes parvenus à capter et exploiter ces champs biologiques favorables. Certes, nous n’énoncerons pas, ici, les procédés qui nous ont permis de sélectionner les « bons champs biologiques », mais nous pouvons garantir qu’ils relèvent d’une approche biologique et non physique.


Maladies améliorées par les champs biologiques.

Notre étude a consisté à repérer, répertorier, via le pouls, les bons champs biologiques aptes à corriger un certain nombre de pathologies courantes plus ou moins sévères.
Ces champs biologiques enregistrés sont issus de médiums, de tissus biologiques, de plantes à divers stades de leur évolution mais aussi issus de terroirs différents.

Parmi les pathologies fréquentes, certaines sont faciles à traiter par exposition aux champs biologiques, d’autres sont bien plus difficiles. Il va de soi que les pathologies oncologiques (cancers) sont peu de notre ressort, même si nous osons proposer des « Biofilms thérapeutiques ». Il en va de même pour les lésions traumatiques : les champs favorables à la consolidation d’une fracture passent bien après l’intervention orthopédique.

Entre une sinusite, une grippe bénigne et des pathologies plus chroniques, il y a de nombreux degrés. Il y a aussi une différence entre les maladies compensées (le malade se défend) et les décompensées (l’organisme perd pied).
Les expositions que nous proposons seront donc plus ou moins efficaces et devront être poursuivies plus ou moins longtemps, mais, disons-le, certains Biofilms sont « très encourageants». Notre rôle est de complémenter les traitements déjà instaurés.


Mode d’emploi.

Le diagnostic de la maladie est établi par le médecin.

Les Biofilms thérapeutiques, adaptés au malade, sont des visuels.
Chaque Biofilm est statique, immobile ; il envoie, via les champs EM porteurs de l’écran,
une information soit commune soit spécifique.

Pour chaque maladie, deux Biofilms sont proposés qui visent de manière générique et singulière la pathologie en cours de traitement.

Dès le début de l'exposition le pouls bat fortement. Pendant la durée d’imprégnation de l’organisme, ces forts battements du pouls vont lentement en décroissant ; quand il est calmé, l’expo peut être arrêtée.
NB : pour revenir en arrière, il suffit de cliquer sur le Biofilm lui-même.

En pratique, le malade se place devant l’écran et s’expose à chaque Biofilm, deux minutes au début, puis une ensuite, à raison de une ou deux fois par jour.

L’exposition se fait directement à partir du site. Pour des raisons techniques il ne faut pas faire de copie, de capture de ces Biofilms. Il n’y a pas de raison commerciale à cela puisque l’exposition est gratuite.

Si aucune amélioration clinique ne se produit à l’issue d’une cure de cinq jours, on peut tout suspendre.

Les causes d’échecs.


Un diagnostic inexact.

Une intoxication alimentaire; dans ce cas il faut s’exposer à la Labradorite dépolluante (en tête des rubriques) avant d’entamer l’exposition au programme principal.

Un médicament certes indispensable, mais qui tend à donner des effets secondaires au fil des ans, peut être difficile à contourner ou à contrer.

Un Biofilm insuffisamment puissant.


Effets secondaires.

Nous avons dit que les champs biologiques portés par les champs EM issus des Wi-Fi pouvaient impacter de façon négative la vie des sujets radiosensibles.

Mais les champs biologiques émis via l’écran sont bien moins puissants. D’ailleurs, un Biofilm adéquat est censé améliorer les sujets électrosensibles.

Un Biofilm mal indiqué serait-il apte à induire des effets secondaires ? Si l’indication est vraiment mauvaise, l’exposition-test est limitée en temps et en nombre de séances ; l’effet polluant est donc très relatif. En cas de trouble, il suffit de s’exposer à la Labradorite numérisée pour que tout rentre dans l’ordre : elle se trouve en tête de liste N°00 « Labradorite Dépolluante ».

Finalement l’exposition aux champs biologiques n’est suivie d’aucun effet secondaire irréversible. Ne sont captées, filtrées, assimilées que les bonnes informations thérapeutiques regroupées dans le programme ciblé. Et cette clef ne vaut que pour le malade et non pour son entourage.


Il n’y a plus qu’à essayer


Saisissons bien que ce n’est pas l’image elle-même qui agit mais les champs informatifs transférés par l’écran. De même que ce ne sont pas les mains du magnétiseur qui soignent mais le « fluide », le Biochamp que ses doigts dégagent. Pour illustrer ces soins digitalisés, les « soins numérisés » vous sont donc proposés.

Via l’onglet « Nous contacter » vous pouvez commenter et nous répondrons.
Ce site gratuit est un outil de recherches.
Il nous arrive donc de réaliser des Biofilms personnalisés.





Dr Jean-Claude Toureng


2 / English.

Biological Fields Version 5

(Digitalised Treatments)


Update: 2019 01 02

The “self service” digitalised treatments that we offer you here are extremely easy to use. They are based on exposing the patient to clean biological fields, transmitted by a computer screen.
Confronted by a Biofilm, which is a program consisting of beneficial biological fields, the pulse starts to beat very strongly (but without speeding up). The study of biological fields is actually based on Nogier’s pulse: www.pulsologie.com.
This treatment is in addition to classical treatment. It comes into the category of “Complementary Therapies”.

Definition of Biological Fields.

These biological fields cannot be discerned or displayed. They are immaterial in essence, yet they emanate from matter and from all living things. They are related to information fields such as, for example, those emitted by high dilution homeopathic granules, freed from all matter apart from their granular support.

These fields cannot be isolated in their pure state but electromagnetic fields carry and reinforce them. Colours can also carry these fields: some blues have a calming effect, even in complete darkness (as in bedrooms and operating theatres).

Stones or crystals, worn around the necks of adepts of Litho therapy, are also known to have beneficial effects.

Some musical compositions, the works of Allegri, Tomas Luis de Victoria, Pergolesi, Palestrina or Monteverdi, for example, are also capable of inducing a great feeling of serenity, without it being the melody that is solely responsible for the effect.

Acupuncture points
emanate from the skin’s biological field. For a century, no microscope has been able to reveal the slightest cutaneous structure indicative of an acupuncture point.

We are stepping straight into a “meta-scientific” world, since no modern, technical approach manages to apprehend these phenomena that hark back to the beginnings of time and defy rational thought. We cannot fathom out the nature of these biological fields because they cannot be captured in isolation.

Scientific reality is limited to “visual”, verifiable, reproducible, irrefutable observations. Biological fields, made up of information signals, emanate from a significant but invisible reality. They can only be detected in a “tactile” way, by feeling the radial pulse (or more generally any pulse point in the arterial system).

These information fields underpin the whole of Life.

Magnetisers & Hypnotisers.

Magnetisers do not just emit favourable fields. They are also able to sense, on or near the skin, information coming from underlying, diseased organs. They are thus able to pinpoint a pathological site. It follows that the body tissues emit Biofields which convey information to the healer.
These practitioners must also suffer the effect of “negative” pathological fields emitted by some patients: they experience a kind of exhaustion. In these instances, they therefore de-pollute themselves by rubbing their hands each day with a Labradorite crystal.
Of course, the beneficial fields that are emitted can vary enormously from one healer to another. Their degree of “penetration” is another variable.

Reputable hypnotisers are similar to mediums. They emit certain powerful biological fields. They are particularly good at hypnotising patients endowed with a weak biological field that is the opposite of their own.

We are in the realm of pleasure, trust, even fascination, which some people simply equate with the placebo effect….
The placebo effect cannot be denied. It can sometimes be even more effective than a real medicine. We must also consider that “The absence of proof for the existence of such biological fields does not constitute proof of absence of their effect”, as the biostatisticians say; or as Carl Sagan says: “Absence of evidence is not evidence of absence”.

Radiosensitive Subjects.

As well as magnetisers who emit Biological fields, there exist highly receptive subjects. We shall refer to them as “electro-sensitive subjects”.
These people suffer badly from the effects of EM fields and especially those emitted by Wi-Fi’s that are too close, and even by all sources of microwaves.

These subjects, who instigate campaigns seeking to prohibit relay masts and mobile phones, are a minority of the population. For them, living on certain sites, even for a few hours, provokes headaches that are difficult to ease. These receptive subjects are particularly sensitive to Biological fields carried by EM fields. The misfortune for this minority of people is that it is scientifically impossible to prove that EM fields are harmful. And for a very good reason: it is not the EM fields themselves that are responsible but the invisible Biological fields that they transport.
Let us be in no doubt, these sensitive subjects are sentinels; many more subjects are affected without suffering, at least not immediately. In the same household, one partner in a couple may be very perturbed while the other feels nothing at all.

Another example of electro-sensitivity occurs in domestic animals and particularly dairy cows, or pigs. Some animal farms are not as productive as might be hoped because of powerful EM fields coming from water towers with phone masts on top, high tension electricity pylons, wind turbines or electricity transformers, all of which are tall, grounded constructions.
Many farmers have appealed to a well-known geological engineer, Alexandre Rusanov, a Ukrainian who emigrated to Brittany, and also to his friend Jean Uguen. For information on this, you can visit the following website: http://www.prosantel.net/index.php/fr/ (Video France 3 Brittany). This video shows us how these well-known geobiologists, who are reticent about the dowsing gifts that guide them, go about their task. It shows at the same time the obvious and fascinating biological impact that the devices (with Geodd) which they install can have and the irrational nature of the detectors they use to capture the dowsing and telluric fields (which in reality are biological fields).

Recording Biological Fields

.The latest advances in information technology enable us to record these Bio fields and to amplify them.
Computers create the link, the interface between the electromagnetic and biological fields. To be exact, these biological fields cannot be perceived by the instruments traditionally used in physics. However, their information can be born along by the electromagnetic fields that serve as their transport system, their vector.

Others before us have ventured down this route. To appreciate it, you need only to acquaint yourself with J. Benveniste’s work and that of Prof. L. Montagnier, who continued his research.

EM Fields and Biological Fields.

This is where we diverge. Both the authors cited above concentrated on electromagnetic fields. They viewed the encoded information as purely electromagnetic in nature. For J. Benveniste and L. Montagnier, information only emanates from substances diluted and dynamised between 6 and 10 DH. Their reliance on the idea that these dilutions reflect properties peculiar to water directed them towards the theory of “the memory of water”.

We have a different concept. Biological fields, which bathe all living things, are upstream from EM carrying fields. There is no particular dilution for them, because the intermediary is not necessarily water.

Favourable biological fields.

Amongst the biological fields transported by EM fields, there can be beneficial ones. It all depends on the families these fields belong to, their origins and the subjects who receive them.

Pure and favourable biological fields are easily identifiable in nature. They account for lone trees that appear from nowhere and stand out as landmarks in otherwise desolate or even desert regions.

Such biological fields can also be found in the middle of meadows, in the shape of so-called fairy circles. The grass is much greener and longer than at the centre or in the surrounding area. There are also mushroom circles (St. George’s mushrooms).



We have managed to capture and exploit these favourable biological fields. Of course, we are not going to reveal, here, the procedures that have enabled us to select “good biological fields”, but we can guarantee that our techniques derive from biology not physics.

Pathologies improved by biological fields.

Our study consisted of detecting and listing, via the pulse, good biological fields which could be used to correct a certain number of common, more or less serious pathologies.
These recorded biological fields come from mediums, biological tissues, plants at various stages of their development but also from different types of soil.

Among frequent pathologies, some are easy to treat by exposing them to biological fields, others are much more difficult. It goes without saying that oncological pathologies (cancers) are outside our scope, even though we dare to offer some “therapeutic Biofilms”. The same applies to traumatic lesions: fields favourable for healing fractures are not to be used until well after orthopaedic surgical intervention.


There are huge differences in degree between a sinus attack, a benign ‘flu and more chronic pathologies. There is also a difference between illnesses the patient is managing to fight off and compensate for and those where the body is overwhelmed and can no longer defend itself.
The exposures we offer will therefore be more or less beneficial and will have to be followed for different lengths of time, but we have to say that some Biofilms are “very encouraging”. Our role is to complement the treatments that have already been prescribed.

How to use the treatment.

The illness must first be diagnosed by the patient’s doctor.
Our therapeutic Biofilms, chosen to suit the patient, are visual. Each Biofilm is static, immobile; it sends synthetic, global information via the EM carrying fields of the computer screen.

For each illness, three Biofilms are suggested, which aim to act as a counterbalance, from three different angles, to the pathology currently under treatment.
Right from the start of being exposed to the remedy, the pulse beats strongly. As the exposure progresses and suffuses the body, these strong pulse beats gradually slow down. Once the pulse has calmed, exposure to the remedy can be stopped.
N.B. To backtrack, you simply click on the Biofilm itself.
In practice, the patient positions himself in front of the screen and exposes himself to each Biofilm, initially for two minutes, then for one minute once or twice a day.
Exposure happens directly from the website. For purely technical reasons, you should not try to make a copy of a Biofilm or save it to file. There is no commercial reason for this, as use of the Biofilm is free of charge.
If no clinical improvement has occurred after a cure lasting five days, you can stop altogether.

Reasons for failure

.
An inaccurate diagnosis.
Food poisoning or a medicine which is badly tolerated, in which case you need to expose yourself to Depolluting Labradorite (at the top of the columns) before starting exposition to the main program.
An insufficiently powerful Biofilm.

Secondary effects.

We have stated that biological fields carried by EM fields emanating from Wi-Fi equipment may have a negative impact on the well-being of electro-sensitive people.

However, the biological fields emitted by the computer screen are much less powerful. Moreover, a suitable Biofilm is supposed to improve the condition of electro-sensitive subjects.
Can an ill-chosen Biofilm have any secondary effects? If the wrong Biofilm has indeed been prescribed, the polluting effect will be very relative because the test exposition is limited in time and number of sessions. Should any ill effects be felt, you need only expose yourself to digitalised Labradorite for everything to return to normal: it is at the head of list N°00 “Depolluting Labradorite”.
Lastly, there are no irreversible secondary effects from exposure to biological fields. Only beneficial therapeutic data, grouped together in the target program, are captured, filtered and assimilated. And this key is only valid for the patient, not for any other people present in the vicinity.

Try it and see

Bear in mind that it is not the image itself which has an effect but the information fields transferred from the computer screen, in the same way as it is not the healer’s hands that cure but the “fluid”, the Biofield, emanating from his fingers. We therefore invite you to try out “digitalised treatment” to see how it works.

Any comments you care to make will be well received. See the tab “How to Contact us”.
No email addresses will be divulged: this free site is designed to be a research tool.



Dr J-C Toureng

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Help

For each Biofilm, the patient exposes himself to the screen for 3 or 4 minutes for the first three sessions; one or two minutes for subsequent sessions.