CHAMPS BIOLOGIQUES
Mise à jour 2026 01 10
Les Soins Numérisés que nous proposons sont gratuits et simples d’emploi : le malade s’expose à des champs informatifs appropriés émis par l’écran d’un PC, d’une tablette ou d’un portable.
Face à un "Infofilm", délivrant un champ bénéfique, le pouls du patient se met à battre avec force (sans s’accélérer). L'étude de ces champs informatifs repose en effet sur le Pouls de Nogier: www.pulsologie.com.
Ces soins sont complémentaires des traitements classiques. Ils entrent dans le cadre des « Thérapies conscientisées », agissant un peu comme les chants grégoriens le font par leur sérénité.
Champs Informatifs : définition.
Ces champs immatériels émanent de tous les êtres vivants
Certaines compositions musicales, les œuvres d’Allegri, de Tomas Luis de Victoria, de Pergolèse, de Palestrina ou de Monteverdi, par exemple, sont également aptes à induire une grande sérénité. La spiritualité du compositeur transcende mystérieusement la mélodie, même si la spiritualité de son interprète laisse à désirer.
L’effet bénéfique des chants d’oiseaux ou d’insectes, via des enregistrements audio, sur les plantations d’arboriculteurs est reconnue : ils contribuent à contrer les effets maléfiques des phytosanitaires que des arboriculteurs voisins emploient.
Les violons de la musique de Bach ont un résultat favorable similaire au chant des oiseaux.
Les granules homéopathiques en haute dilution, qui sont débarassés pratiquement de toute matière hors leur support (granules) émettent aussi des champs informatifs.
Ces champs ne sont pas isolables à l’état pur, cependant les champs électromagnétiques porteurs les renforcent. Les PC témoignent de ces Infochamps : des effets cliniques positifs accompagnent les expositions des malades aux champs appropriés, bien ciblés.
De la peau émane le point d’acupuncture. Depuis un siècle aucun microscope n’a pu révéler la moindre structure cutanée évocatrice d’un point d’acupuncture et pourtant ils existent, le pouls en fait foi. Et, bien ciblée, l’acupuncture est efficace – j’ai 30 ans d’expérience en la matière.
Nous entrons de plain-pied dans un monde « hors-scientifique » dès lors qu’aucune approche technique moderne n’arrive à surprendre ces phénomènes irrationnels qui viennent de la nuit des temps (acupuncture) et qui se dérobent, se détournent de toute réalité scientifique.
Ces champs informatifs nous échappent : ils ne peuvent pas être captés, ni enregistrés sur papier ni se laisser voir. Ils vont à l’encontre de la méthode scientifique, limitée aux observations « visuelles », vérifiables, reproductives, non réfutables.
Les champs informatifs émanent d’une réalité invisible; ils ne sont décelés que de manière « tactile » via la palpation du pouls radial et de tout l’arbre artériel.
Déjà en 1943, le Pr René Leriche avait noté un phénomène inexplicable chez un de ses malades qu’il avait opéré d’un anévrysme artérioveineux de la région fémorale (anévrysme : dilatation très localisée, sorte de poche de la paroi artérielle et veineuse accolée).
L’artère isolée mais encore dilatée réagissait, à l’œil nu, à de faibles stimuli cutanés distants ; il évoquait l’existence d’un « réflexe cutanéo-vasculaire » ; ce phénomène annonçait le futur Pouls de Paul Nogier.
Pour ma part, externe à l’Hôpital de l’Hôtel-Dieu de Paris, et chargé (en 1960) de l’étude du pouls d’un malade porteur d’un infarctus myocardique, j’avais noté les soubresauts de ce pouls quand l’infirmière était venue placer un thermomètre à mercure au contact du lit du malade ; la toxicité du mercure par conduction en était le stimulus ; mais j’étais trop jeune pour comprendre.
Ces champs informatifs procèdent de la Vie, mais aussi, de manière extraordinaire, du Verbe et de chaque MOT.
.
Liens entre Champs EM et Champs Biologiques.
Partons des travaux de J. Benveniste et de ceux du Pr L. Montagnier, son prolongateur. Ces auteurs se sont focalisés sur les champs EM. Ils considérèrent que l’information encodée était de nature purement EM.
Notre conception diffère. Les champs informatifs, dans lesquels les êtres vivants baignent, sont en amont des Champs EM porteurs. Les champs EM ne sont que le support (via des champs de torsion) des champs informatifs.
Champs biologiques favorables.
Des champs biologiques naturels sont identifiables au milieu des prairies sous forme de cercles (dits de sorcière). L’herbe est bien plus verte et plus haute qu’au centre ou en périphérie ; il y a aussi les cercles de champignons (mousserons), surnommés "ronds de sorcières".
Via le pouls, nous sommes parvenus à mettre en avant ces champs informatifs. Le pouls de Nogier les révèle, or la palpation du pouls relève bien d'une approche clinique.
Maladies améliorées par les champs biologiques.
Notre étude a consisté à repérer, répertorier, via le pouls, les champs informatifs aptes à corriger un certain nombre de Pathologies courantes plus ou moins sévères.
A l’origine, ces champs biologiques enregistrés étaient issus de tissus pathologiques, et de substances pharmacologiques chimiques, (voir www.remedes-numeriques.com ) dès lors que leur Nom était bien défini.
Parmi les pathologies fréquentes, certaines sont faciles à traiter par exposition. Leurs champs informatifs s’autocorrigent par inversion de couleur.
Comment agissent ces champs informatifs ? Il est fort difficile d’en rendre compte ; nous pensons qu’ils agissent par neutralisation d’un substrat déréglé non identifiable.
Les pathologies oncologiques (cancers) sont aussi de notre domaine d'action ; nous proposons, sur le site « remedes-numeriques.com » des « Infofilms » de nombreux médicaments numériques (récents) afin de pouvoir choisir, via le pouls, les remèdes les mieux ciblés, les plus adaptés pour l'individu atteint. Cette possibilité reste cependant virtuelle ; quel oncologue accepterait en effet de « s’égarer » sur ce chemin sans risquer sa réputation ? Normalement il est corseté par des protocoles auxquels il doit se conformer.
Les anomalies génétiques s’éloignent de notre domaine. Certes leurs Biofilms nous permettent de poser un diagnostic, voire de stimuler les gènes…
Mais 6 à 7000 maladies rares souvent orphelines ne peuvent être abordées, sans compter les pathologies personnelles non répertoriées parce qu’individuelles, qui attirent peu la recherche
Entre une sinusite, une grippe bénigne et des pathologies plus chroniques, il y a de nombreux degrés. Il y a aussi une différence entre les maladies compensées (le malade se défend) et les décompensées (l’organisme perd pied).
Les expositions que nous proposons seront donc plus ou moins efficaces et devront être poursuivies plus ou moins longtemps, mais, disons-le, certains Infofilms sont « encourageants ». Notre rôle est d’étayer les traitements déjà instaurés.
Certes dans les cas chroniques, la nature pathologique reprend ses droits et une nouvelle exposition aux Biofilms favorables s’impose.
Nous ne prétendons pas guérir mais soulager certaines maladies. En toute humilité, comme dans toute recherche, nous sommes sur un chemin non balisé non exempté d’erreurs.
Les Motchamps
Le Mot procède du Vivant et le Vivant procède du MOT, quelle que soit la langue, dès lors que le mot porte et soutient une entité précise.
Les champs informatifs procèdent aussi du Verbe et de chaque MOT. Ceci est une mutation de notre recherche.
Nos précédents Biofilms émanaient d’un point central zoomé.
Ce point se présentait comme le « noyau » de la Bande passante audio ou de toute photo d’image pathologique. Il était repéré avec un détecteur particulier. Son amplification (zoom) était censée marginaliser l’image environnante au profit de ce noyau. Et il m’apporta des résultats thérapeutiques non négligeables mais irréguliers...
Puis nous sommes passés au Mot bien cadré. La photo d’une rougeole par exemple fut remplacée par le mot « Rougeole ».. Avec étonnement nous avons constaté que ce mot avait lui aussi un foyer, un point central, qui pouvait être exploité comme ci-dessus. Nous avons seulement été intrigués par ceci : au survol d’un détecteur la résonance se faisait tantôt « au centre » tantôt « en périphérie ».
Nous avons dû nous interroger sur la convenance des stylo-détecteurs d’alors, et nous fûmes conduits vers un détecteur naturel : la pointe de mon Médius .
UN Détecteur biologique : le Médius
.
J’ai décrit, il y a longtemps, la division en damier du revêtement cutané du corps en 32 champs.
Le Médius de ma main D résume les 4 champs basiques du damier crânien (il en va de même du Médius G et des médius des orteils).

Les Motfilms définis à partir
du Médius-détecteur.
Avec ses 4 champs basiques, la pointe du Médius D me servait de détecteur de points en acupuncture en me rendant de réels services, et ce depuis longtemps.
Je décidai alors d’utiliser ses dons naturels pour décrire mes Motfilms. Il s’avéra très expressif voire trop. Il me dirigea d’abord vers les Mots distribués en 16 cases à l’image des 16 champs cutanés en damier de l’avant ou de l’arrière du corps.
Ces damiers à 16 cases m’apportèrent un enseignement positif.
Prenons l’exemple du Betnésol. La prise du pouls nous montre que, spontanément, cette image induit des pulsations transversales du pouls quand on la regarde. Cependant, si on lui tourne le dos, les pulsations sont longitudinales. Il existe donc un lien une résonance positive avec le damier cutané dorsal. En toute hypothèse, le Betnésol cible de préférence l’arrière du corps.

Cependant, si nous réalisons le même damier avec le mot Eludril, les pulsions du pouls sont en Long de face (et en travers de dos). L’Eludril semble donc cibler l’avant du corps.

Rappelons ceci : les pulsions longitudinales, en Long, sont toujours celles que nous recherchons tant sur le plan diagnostique que thérapeutique. Les pulsations en Travers sont considérées comme péjoratives, nocives.
Analyse des Motfilms en damier : groupes, marges d’erreur et cohérence
Les « Mots » de maladies ou de médicaments montrèrent des caractères assez variables. L’analyse via le Médius a permis de distinguer six groupes importants. Ce découpage en groupes reflète la variabilité inhérente aux Motfilms. Via le pouls, les marges d’erreur des classifications en six ensembles ne sont pas nulles.
La résonance entre un malade et son remède implique une parfaite homogénéité de la liste contenant les médicaments testés. Or cette cohérence de liste est une notion incontournable. Elle représente près des deux tiers du travail de recherche.
Nous achoppons encore sur une double déconvenue :
1/ le caractère oscillant des Mots (entre centre et périphérie) persiste et ajoute à la difficulté du classement en groupes parfaitement définis.
2/ Or l’intrusion d’un élément, extérieur au groupe, perturbe sa cohésion : il favorise une sorte de contamination de la zone de la liste où il est resté.
Du Médius au STAR
Bien qu’élément naturel, le Médius nous a conduit vers des Motfilms en damier ambigus. Nous avons dû repartir sur d’autres bases.
En Pulsologie le détecteur est la pierre angulaire entre l’info qui émane du Mot et le pouls de l’observateur.
Une étape supplémentaire a été franchie. Nous référant à cette assertion de « soins conscientisés » évoquée dans notre introduction, nous nous sommes adressés à ce que j’appelle la STAR. Il s’agit de la fameuse Icône « Sainte Trinité d’Andrei Roublev. »
Si un stylo plastifié est placé devant cette icône, il se charge d’un information "métaphysique". En pratique, le stylo (tenu entre les 3 premiers doigts de ma main D) est placé à 10cm devant l’écran du PC qui affiche l’Icône ; la prise de pouls simultanée indique que le stylo est induit après 30 à 40 pulsations.
Ce stylo STAR est l’instrument le plus pointu en ma possession.
Une étape supplémentaire a été franchie. Nous référant à cette a Une étape supplémentaire a été franchie. Nous référant à cette assertion de « soins conscientisés » évoquée dans notre introduction, nous nous sommes adressés à ce que j’appelle la STAR. Il s’agit de la fameuse Icône « Sainte Trinité d’Andrei Roublev. »
Si un stylo plastifié est placé devant cette icône, il se charge d’un information métaphysique. En pratique, le stylo (tenu entre les 3 premiers doigts de ma main D) est placé à 10cm devant l’écran du PC qui affiche l’Icône ; la prise de pouls simultanée indique que le stylo est induit après 30 à 40 pulsations.
Ce stylo STAR est l’instrument le plus pointu en ma possession.
Le Motfilm nouveau

Revenons à notre ancien point de départ qui fut à l’origine des Motfilms en damier (à 16 cases). Le Médius retrouve la résonance du point central qui se confond avec le O et le caractère oscillant des 4 angles (intérieur du cadre). Le stylo STAR retrouve aussi le point axial mais non les oscillations.
Si maintenant nous inversons les couleur du Mot, nous obtenons cette nouvelle entité.

Sur celle-ci le Médius en survol reste muet.
Et le stylo STAR résonne en survol devant tout le Mot et non ailleurs ! Et, mystère, 32 pulsations se produisent pendant cette résonance, ce qui évoque les 32 champs cutanés corporels. Cette entité est « fixe ».
Puisque le stylo STAR résulte d’une induction, il se décharge lentement à l’usage. Notons ceci: il se décharge beaucoup plus rapidement en regard des Mots écrits noir sur blanc que devant les Mots en Blanc sur fond noir. La lumière blanche du mot semble « lui convenir ».
La cohésion au sein d’un groupe de Mots, d’une liste, dépend de la topologie de chaque Mot.
Auparavant, les Organes antérieurs du corps avaient été facilement démarqués des Postérieurs au moyen d’un stylo spécifique. Cette séparation avait été le premier indice d’une homogénéité topologique, localisatrice, fructueuse. Mais elle resta limitée aux Organes..
Depuis cette distinction est revenue en surface ; elle s’est avérée toutefois insuffisante.
Depuis que nous avons des Mots de maladies ou de médicaments en blanc sur fond noir, nous avons ajouté une catégorie intermédiaire, comportant par exemple des thérapies agissant globalement aussi bien en Avant qu’en Arrière du corps.

Ceci nous a conduit à compléter l’info délivrée issue d’un médicament par sa situation antérieure ou Recto RR, postérieure ou Verso VV, Antéro-postérieure RV.
La méthode d’affiliation topologique d’un Médoc Blanc sur fond noir
Comment lier un médicament à sa zone corporelle d’influence ?
La liste des remèdes est écrite sur une page Word en Blanc sur fond noir (Arial 24).
Pour espacer les Mots alignés sur chaque liste, une option Word « paragraphe interligne 3 » est activée. Ce grand espacement vise à minimiser l’interinfluence de 2 Médocs de topologies différentes.

Une ligne « RR RV VV » est placé à l’extrémité de chaque substance médicinale.
Le stylo STAR survole la ligne depuis le médicament : le sigle qui résonne définit la topologie de celui-ci ; ainsi Omalizumab résonne avec RR ; ce RR est accolé au médoc. Ce médicament vise une sphère pathologique antérieure.

Ce procédé donne lieu à trois remarques.
1/ Quand une extension topologique (RR par ex.) est réalisée, une résonance bonne et prolongée (32P) s’établit avec le médicament, via le survol de la pointe du stylo.
Le Nom de celui-ci porte donc en lui-même son action et sa cible.
2/ Si aucune résonance ne se produit avec chacun des 3 éléments, nous sommes en présence a/ d’un faux médicament (ce qui est assez rare): b/ parfois d’une dysharmonie entre le nom générique et le nom de spécialité qui lui est accolé : un des deux résonne en Long et l’autre en travers (ce dernier est effacé) ; c/ d’un médicament spécial appelé 00 zéro, ce qui est fréquent .
3/ Les Médicaments d’une spécialité sont alors répartis en 3 groupes bien homogènes : aucune inter-influence topologique n’entrave leur expression au pouls.
La Dilution optimale d’un médicament
Tout médicament doit être prescrit à la bonne posologie. C'est un vaste programme où se mêlent dilution, et fréquence des prises. Les Homéopathes ont été les premiers à en avoir pris conscience de manière aigue via leurs nombreuses dilutions Hahnemanniennes. Ils ont exagéré. Ils ont souvent dilué au-dessus du nombre d’Avogadro : à partir de 12 CH, il n’y a plus aucun élément chimique dans la dilution. Pour justifier l’action des 15 et 30CH ils ont invoqué alors la « mémoire de l’eau » (J. Benvéniste).
Pour résoudre ce problème de la dilution optimale, je me focalise sur la substance médicinale elle-même. Je crée une échelle globale de dilutions décimales:
En alignant le Motfilm d’un médicament avec cette échelle, le stylo STAR épingle la dilution silencieuse parmi les voisines (qui pulsent en travers). Cette dilution est optimale. Ex : « Tabac-10-10 H VV », « Alcool-10-20 H VV » , « Opium-10-20 H VV ». Le H renvoie à la « succussion Hahnemannienne », méthode dynamique qui agite mécaniquement chaque dilution. On remarque que ces dilutions sont au-dessus de 10-23 qui est le plancher d’Avogadro.
Ces dilutions optimales concernent tous les médicaments, les homéopathiques (plantes et minéraux), les Allergènes, les bourgeons (Gemmo). La dilution optimale est une constante caractérisant la substance résonante ; elle est donc sans rapport avec le malade.
Pour rendre les listes de médicaments homogènes, alors que leurs dilutions sont variables (au sein d’un groupe RR par ex), nous intercalons un Zéro entre groupuscules de dilutions différentes :
Substance A-10^-5 / X-10^0 / Substance B-10^-10.
Note: 10^-10 signifie 10 puissance -10 ou bien 1/ 10000000000.
Les médicaments qui pulsent en travers, dits zéro.
Ces substances pulsent en Travers comme le font les substances nocives.
Ceci ne signifie pas que ces produits zéro sont à bannir, à éliminer ; mais que leur prescription, leur délivrance doit être étalée dans le temps. Actylase, Héparine, Atropine en sont de bons exemples ; seuls les praticiens peuvent les manipuler à dose filée et pondérée et de manière espacée dans le temps.
Ces substances « à usage instantané » peuvent cependant acquérir un statut de médicament si on ajoute à leur Nom une extension « ST ». Ce faisant, ils pulsent alors en Long et leur dilution optimale devient définissable. Ils n’ont aucun rôle topologique (comme les RR, RV, VV).
Mais malgré cette extension, bon nombre de médicaments persistent à pulser en travers : on peut les considérer comme de faux médicaments.
Les médicaments ST figurent sur nos sites, dans des listes à part, à côté des RR, RV, VV.
Les tests qui les rendent éligibles relèvent du stylo « STAR ».
LE MALADE ET SES 2 REPRÉSENTATIONS
Le malade est le pivot autour duquel les tests de diagnostic ou de thérapeutique se déroulent. Le malade, dans notre pratique est le plus souvent virtuel, sa photo ou son Prénom se substituent à lui. Moins souvent il est réel, placé à côté du praticien ou à distance via le téléphone qui porte sa voix.
1/ Il peut se manifester via sa photo (tête et cou) envoyée par mail ou WhatsApp. La photo est inversée de couleur (Paint).
Il est aussi possible de le nommer sous forme : « Prénom-N. » en Blanc sur Noir.
2/ Le malade peut aussi être à distance et sa voix, à travers le téléphone, est source d’info en 1D. Tant qu’il est au bout du fil, même en restant silencieux, sa présence devant son microphone suffit à transmettre son information biologique, pathologique. C’est aussi prodigieux que mystérieux.
Le Pulsologue en 3D n’interfère donc pas.
Il devient même possible de mesurer à distance l’effet d’un traitement.
3/ En présence du patient en 3D, les tests sont aussi possibles. Le patient est face à l’écran tandis que le praticien, placé latéralement et en biais (45°) par rapport à celui-ci : cette inclinaison détache le praticien du face à face malade-écran qui sont eux sur des plans parallèles.
La Liste DES MÉDICAMENTS - ses deux représentations
La liste idéale est donc une liste des Mots sur Word avec page en fond noir (Word > Conception > Couleur de page > couleur du thème (noir)). Les Mots deviennent blancs.
Cette liste permet les tests de remède en regard du malade, mais elle ne fait qu’indiquer le meilleur remède.
La seconde liste est celle des Motfilms des médicaments qui serviront à l’exposition.
Ces listes occupent la partie droite de l’écran, tandis que la photo inversée et miniaturisée (zoom négatif) du malade se trouve à gauche sans contact et à distance de cette liste : ceci va dans le sens d’une « réaction d’écart ».
Spécificité de la résonance entre une substance MÉDICINALE ET SA PHOTO
1/ Spécificité du Mot en soi : il peut être composé : « générique-spécialité ». Si jamais il y a erreur sur l’un d’eux, mésalliance, le médius ou le STAR+ ne perçoivent plus de résonance.
Exemple : Ventoline (salbutamol) versus Bécotide, deux substances aux indications différentes.:

2/ En revanche, le Nom générique ou celui d’une spécialité médicinale résonne parfaitement tant avec la photo des gélules du médicament, qu’avec la photo de son emballage portant son Nom.
Expérience simple : afficher sur le PC le Nom du médicament à G de l’écran (Salbutamol) et la photo du même médicament à D (Ventoline), sans contact des images ; le survol à distance avec le Médius D ou le stylo STAR révèle la forte résonance qui unit les deux images ; si l’une d’elles est retirée de l’écran, toute résonance au pouls disparaît ; elle s’évanouit, aussi, quand le Nom ne correspond pas à l’image.
Le mystère du Prénom
Comme nous venons de le voir, le malade peut être remplacé autant par sa photo que par son « Prénom-Nom ».
Ce qui interpelle vivement, c’est ceci : le Prénom-N. n’est pas daté ! Tout se passe comme si le temps n’existait pas ! A trois mois d’écart un même patient peut être porteur de deux affections différentes ; or les remèdes élus seront en phase avec l’état sanitaire actualisé du patient représenté par son Prénom-N sur lequel le Pulsologue se concentre. Puisqu’aucune photo ne peut témoigner des affections passées, il reste possible malgré tout de revenir en arrière en ajoutant sur le dossier de la photo ou du prénom, la date antérieure de l’ex pathologie.
Elle va à l’encontre de la démarche scientifique qui exige la répétitivité de toute expérience et la référence au temps.
Ceci n’est pas une expérience de pensée ; j’’évoquerais plutôt une expérience de conscience, car celle-ci ne peut réussir que si le porteur du Prénom-N (ou sa photo) est vivant : en effet le Prénom d’une personne décédée reste muet en regard de la pathologie qui la emportée : il n’entre en aucune résonance médicinale non plus ! Ainsi la cause d’un décès n’est pas accessible.
A contrario, la photo ou le Prénom d’une personne vivante est apte à toute investigation pulsologique, même si cette personne vit aux antipodes de la terre.
Bref, on peut toucher du doigt la Transcendance, le Mystère des deux Mondes.
Mesure de la spiritualité humaine.
C’est la seule information qui émane encore de la photo d’un être disparu.
Cette mesure se fait a fortiori sur la photo d’un vivant.
Lors de la définition des champs informatifs, nous avons écrit, concernant les compositions musicales: « La spiritualité du compositeur transcende mystérieusement la mélodie qu’il a composée…et dont une sérénité émane ». Cette spiritualité en effet se mesure via la pulpe du pouce.
Si le pouce regarde le centre d’un visage, le pouls est apte à dénombrer un certain nombre de pulsations : 60P pour le visage de J-S Bach sont émises, 80P pour Allegri ou Luis de Victoria…
Ces mesures vont bien au-delà pour les saints chrétiens : tous atteignent 120P ! Etonnante particularité de cette spiritualité, elle peut être émise par les photos ou les prénoms de personnes depuis longtemps trépassées. Cette mesure n’a donc aucun rapport avec les études de résonances pathologiques.
Il existe aussi une spiritualité maléfique, ce qui expliquerait les mesures négatives de cruels despotes. Celle des dictateurs, de Staline à Pol Pot obéit à ces mesures, à ceci près que ce n’est pas le centre du visage mais le halo de la tête qui, en regard du pouce, réagit : 50 à 60 P révèlent le degré de malignité de ces être démoniaques qui contraignent les peuples. Ils peuvent pourtant s’amender et voir leur niveau de « spiritualité » remonter ; rien n’est jamais perdu sur cette terre.
La grâce de la spiritualité apparaît lors du baptême, encore doit-on la faire fructifier.
Il faut signaler qu’une grande proportion d’âmes ne réagissent pas : aucune pulsation, ni au centre du visage ni en sa périphérie ne se manifeste. Ce silence ne permet pas de prévoir l’avenir de ces âmes vides.
Ces mesures semblent impliquer ceci : la spiritualité du Pulsologue qui les réalise doit être égale ou supérieure à 1P.
Mode d’emploi des soins-numerises.
Diagnostic
La Maladie
Le diagnostic repose sur la liste des maladies rangées par spécialités et classées en RR RV VV -ST.
Cette liste est latéralisée sur un côté de l’écran (soins-numerises.com). La photo ou le Prénom est latéralisé de l’autre côté de l’écran.
Aucun contact ne doit exister entre les deux dossiers (Prénom ou photo du malade à G / liste de diagnostics au centre D).
Le dossier du malade, qui contient des copies du diagnostic et des différents remèdes ayant déjà été repérés, doit être déporté à l’extrême G de l’écran, côté photo, loin de la liste des médicaments situées à D, pour éviter toute interférence, ingérence dans la poursuite des études de résonance.
De l’usage du détecteur.
1/ Avec le détecteur-stylo S.T.A.R. 1, on survole les diverses pathologies de la spécialité incriminée pour cibler la maladie dont souffre le malade.
Ce ciblage repose sur une résonance spéciale.
Pour ce faire, il faut revenir sur la Réaction d’écart (voir le site de Pulsologie / Réaction d’écart) : le remède tenu en main n’est « favorable » que si le pouls réagit lors de l’écartement d’un médicament loin du corps ; et que si, au contact du corps, il est parfaitement silencieux. D’ailleurs la prise en main réalise ce contact initial qui doit être une prise silencieuse (s’il en va autrement c’est que le médicament est nocif).
Ce phénomène se manifeste ainsi lors des tests devant l’écran : le survol, par le stylo STAR, de la liste des médicaments, fait réagir le pouls de cette manière : au cœur d’une liste agitée de pulsations, se révèle une zone plus calme et au centre de cette zone se trouve une maladie ou un remède totalement silencieux, c’est lui l’élu, c’est lui le remède qui se manifeste « en creux », il reflète « l’écart ». Et ce silence perdure.
2/ Ce procédé pulsologique peut être contourné via le stylo S.T.A.R. 2.qui est induit par l’icône inversée de couleur. Ce stylo permet de retrouver les mêmes remèdes qu’avec le S.T.A.R. 1. Mais en relief au cœur d’une liste calme, non agitée de pulsations. Ce procédé peut être choisi par les Pulsologues débutants.
L’Exposition thérapeutique
Le patient se place à 30 cm, face à l’écran.
Ce positionnement est assez arbitraire car le Motfilm émis par l’écran diffuse aussi à distance, certes moins intensément.
Les Motfilms sont proposés par le Pulsologue.
Le malade, au diagnostic établi par son médecin, peut s’exposer lui-même ; il trouve le Mot de sa maladie via la fenêtre de recherche du site de « soins-numerises ». .
Lors de l’Exposition, on recueille nombre de pulsations (20 à 200 P voire plus).
En début de traitement, selon la gravité des choses, l’Expo peut durer 5 minutes (rarement plus).
Mais au fil des jours, les Expos se renouvelant, le nombre des Pulsations initiales décroît.
Et quand aucune résonance n’est plus perçue, le malade est stabilisé pour un temps.
Le Motfilm de la « maladie » a un effet thérapeutique "Anti", neutralisant..
Le Motfilm est un visuel statique, immobile ; il envoie, via les champs EM porteurs de l’écran, son information spécifique.
Pour chaque maladie, un Motfilm est proposé qui cible de manière directe la pathologie en cours de traitement.
Plusieurs Motfilms de substances médicinales sont souvent nécessaires (cas du Covid). Infectiologie et antibiotiques ; Thrombose covidique, Tendinite covidique, Covid cardio-vasculaire, ou Covid respiratoire...
Dès le début de l'exposition le pouls bat fortement (si le Motfilm est bien justifié, opportun). Pendant la durée d’imprégnation de l’organisme, de forts battements du pouls se manifestent ; quand le pouls est enfin calmé, l’expo peut être arrêtée.
En pratique, le malade s’expose une à quatre fois par jour selon l’acuité des troubles, pendant une minute les deux premiers jours, puis 30 secondes après.
Si aucune amélioration clinique ne se produit à l’issue d’une cure de cinq jours, on peut tout arrêter, le Motfilm n’est pas adapté ou bien insuffisamment accompagné.
Transfert de l’Information vers un verre d’eau.
Les qualités de l’eau ont été étudiées par Jacques Benveniste et Luc Montagnier (supra).
Leur étude soutient que l’eau encode une information, de nature « électromagnétique », issue d’une basse dilution homéopathique.
Mais ce support électromagnétique de l’information ne rend pas compte de nos recherches sur la nature informative « sèche » et « spécifique » du Motfilm émis par l’écran du PC.
L’eau est un mystère.
En effet, si vous placez un verre d’eau devant l’écran émettant un Motfilm, comme le Paracétamol par ex, ce verre d’eau situé à 10 ou 20 cm de l’écran se charge en Information Paracétamol après deux minutes d’exposition. Mais, en la buvant, le patient souffrant sera aggravé ; cette eau ne peut agir positivement qu’au contact de la peau (comme un Gel).
Curiosité : si l’eau est informée par le Motfilm inversé de couleur, elle devient potable, favorable par voie orale.
La thérapie surveillée par le Pulsologue.
Le praticien peut évaluer, via son propre pouls, l’effet du Motfilm sur le malade en 3D.
Son propre pouls évalue, par la force et le nombre de ses battements, l’intensité de la pathologie dont souffre le malade ; Ceci suppose que le praticien se distingue, s’isole de son patient : il doit se placer en position oblique (45°) par rapport à l’écran, alors que le malade fait face.
Tout praticien sachant prendre le pouls radial est apte à apprécier la force des pulsations.
Tout clinicien évoquant un diagnostic peut contrôler, par là même, son intuition.
Aromathérapie. Bactéries et Virus. Phytosanitaires, Stupéfiants. ORGANOTHeRAPIQUEs. Leur présentation.
.
1/ Nous proposons des Motfilms en Haute dilution homéopathique.
Les Hautes dilutions sont censées neutraliser l’effet des substances pures, à l’état brut.
Dans le cadre des spécialité précitées, les dilutions sont maximales en 10^-23 H. Ceci est assez évident pour les germes infectieux. Ou les poisons phytosanitaires. Moins évident pour les Huiles essentielles ou les stupéfiants.
Les Organothérapiques se distinguent par leur présentation caractéristique : ils sont exclusivement proposés en noir sur fond blanc.
Ils se classent en dilutions différentes : de 10^-1 H à 10^-23 H. Chaque organe présente une seule dilution optimale de résonance.
2/ Pour rester cohérentes les listes des Homéopathiques ou des allergènes doivent se soumettre à deux règles. D’abord respecter leur localisation, leur topologie : RR, RV, VV. Ensuite une séparation, une discontinuité doit être inscrite entre les séries de remèdes de dilutions différentes : X- 10^-0 représente une entité X = zéro, elle est intercalée entre deux dilutions différentes.
Le fruit de cette séparation : plusieurs remèdes de dilutions différentes peuvent être décelés dans plusieurs groupes de dilution (liste VV par exemple).
3/. Nous établissons la résonance optimale d’une substance en la confrontant à un « nuancier étalon » en Hautes Dilutions décimales, la plus grande dilution étant celle qui correspond au nombre d’Avogadro (voir supra).
Les dilutions centésimales Hahnemanniennes sont donc écartées.
Le diagnostic de ces listes spéciales se conforme à la notion de réaction « Contact-Ecart » vue plus haut, via les stylos S.T.A.R. 1 ou 2.
En l’occurrence, à gauche sur l’écran, le Prénom du malade ou de sa photo en miniature ; les dossiers des allergènes ou Homéopathiques sont à droite.
4/ Cette technique générale vise à contrer les Intoxications par les produits phytosanitaires, à contrer les stupéfiants.
Elle s’étend enfin aux germes et aux Virus, présentés aussi sous dilution maximale.
Les causes d’échecs.
1/ Le Pulsologue et son état sanitaire
a/ Les résultats des tests visant un malade peuvent être biaisés, quand le praticien est lui-même patraque…Ce dernier en effet n’est pas exempt de pathologies passagères.
Dans ce cas, il doit s’exposer à un « Champ-pathologique » en N sur fond blanc : ce champ, bien qu’indéterminé, inhibe les infos pathologiques personnelles, pour un certain temps (48 H).
"Champ-Pathologique"
Remarque. Si le Pulsologue veut faire des autotests pour s’automédiquer, il doit aggraver son propre état pathologique en s’exposant au Champ-pathologique en Blanc sur fond noir.
b/ Un diagnostic inexact.
c/ Le Motfilm d’une maladie a très souvent besoin d’autres Motfilms
pharmacologiques complémentaires – voir site de remedes-numeriques.com
2/ "Le pouls toxique"
Le Pouls toxique (pulsations actives en travers et continuelles), ses causes :
Du Pouls toxique émanent des pulsations actives en travers et continuelles, quelles en sont les causes :
1/ Voyage en voiture thermique. A son arrivée au cabinet, le patient est pollué par le champ magnétique de l’alternateur de son moteur. Je l’expose en priorité à la Labradorite, pour calmer son pouls, avant de poursuivre tout examen.
Notons que voyager en voiture électrique est toujours plus polluant qu’en voiture thermique.
2/ Une intoxication alimentaire, raison de la consultation, exige la même dépollution devant l’écran de Labradorite.
3/ La plus pernicieuse est l’intoxication médicamenteuse (supra).
La plus courante provient des patients qui s’automédiquent via des produits parapharmaceutiques dont la liste est vaste : certains sont parfois favorables beaucoup sont inutiles voire nocifs par abus.
Il y a bien sûr les médecines proposées en première intention par les confrères. Les médicament sont de plus en plus ciblés et actifs ; leurs effets secondaires accrus en sont la contrepartie.
Dans ces cas il faut exposer le patient à la Labradorite dépolluante (en tête des rubriques du site) avant de poursuivre l’examen et aboutir à un diagnostic et une thérapie. Le Pulsologue lui-même n’est pas à l’abri de pollutions personnelles
4/ Malgré la LBD, les substances nocives en cours de digestion peuvent influer sur les tests de remèdes. Seule la réaction d’écart reste alors pertinente.
La réaction d’écart.
Quand le malade teint en main un médicament, il contacte son thorax, son sternum puis étend vivement le bras et sa main devant lui : si des pulsations nettes sont déclenchées à l’écart, ce médicament est favorable, c’est un vrai remède. En revanche, si réactions au contact (contre le sternum ou même dès la prise en main) et non à distance, le médicament est nocif.
Si aucune réaction, ni à l’écart ni au contact, la substance est neutre donc inutile… mais elle peut aussi avoir été absorbée, juste avant, à la très bonne posologie.
Effets secondaires.
Un Motfilm mal indiqué serait-il apte à induire des effets secondaires ? Si l’indication est mauvaise, l’exposition-test ne donne aucune résonance et, partant, n’a pas d’action.
L’exposition aux germes pathogènes, aux allergènes, aux stupéfiants, présentés en hautes dilutions homéopathiques, ne font courir aucun risque. Et si une résonance se manifeste, elle est de nature bienfaisante.
Il n’y a plus qu’à essayer
Saisissons bien que ce n’est pas l’image elle-même qui agit mais les champs informatifs transférés par elle, via l’écran. Pour illustrer ces soins digitalisés, les « soins numérisés » vous sont donc proposés.
Ce site de recherches est voué aux mises à jour. D’où sa gratuité.
Dr Jean-Claude Toureng